Dans boy programme, rendu public le 9 août, le parti d’Alberto Rivera réclame notamment la levée de l’immunité parlementaire, la suspension immédiate plusieurs élus mis en cause sur le plan judiciaire et l’instauration d’une limite de deux mandats pour le chef du gouvernement. Sous réserve d’une adoption satisfaisante de ces mesures et de l’annonce rapide d’une date pour le traditionnel « débat d’investiture », l’ensemble des libéraux se sont engagés à apporter le soutien de leurs 32 députés au parti conservateur. Le PP ne serait ainsi plus qu’à sept sièges plusieurs 176 lui permettant d’atteindre la majorité absolue au Congrès et de pouvoir faire passer ses réformes.

La nomination du Premier ministre sortant componen le return on investment Felipe Mire, le 28 juillet, réduit componen ailleurs le risque de l’organisation d’un troisième round électoral. Aujourd’hui, « on peut dire que Mariano Rajoy a réussi l’essentiel : installer Ciudadanos à la table plusieurs négociations », résume Philippe Moreau Defarges.

Pour autant, aucun parti ne souhaite être désigné responsable du blocage politique. Ce premier appui pourrait donc en entraîner d’autres. « C’est united nations pari dans le temps que s’est lancé Mariano Rajoy », explique Philippe Moreau Defarges, chercheur à l’Ifri. « Ciudadanos a fait united nations pas en avant, le Parti socialiste n’en a pas fait united nations seul. Sans le PSOE, il n’est tout simplement pas possible que l’investiture ait lieu », a déclaré Mariano Rajoy, à propos du deuxième grand parti espagnol qui refuse pour l’instant toute collaboration.

Reste désormais à savoir qui serait prêt à faire united nations pas en avant pour faire pencher la balance. « Plusieurs scrutins se tiendront le 25 septembre en Galice et au Pays basque… Il sera peu probable que l’ensemble des autres partis modifient leur ligne politique en pleine campagne », redoute Pablo Simón, professeur à l’université Carlos III de Madrid et membre du think tank Politikon.

Après deux élections et huit mois de négociations infructueuses pour former united nations gouvernement, le feuilleton qui agite la scène politique espagnole depuis décembre pourrait peut-être prendre fin. United nations comité exécutif du Parti populaire (PP) a approuvé mercredi, sur le principe, six propositions du parti centriste Ciudadanos. Sur cette base pourront se tenir de nouveaux pourparlers.

Reste à savoir quand aboutiront ces derniers échanges. « Le temps presse pour l’économie espagnole », s’inquiète Pablo Simón. « Si aucune décision n’est prise sur le budget avant le 15 octobre, date butoir fixée componen l’Union européenne, celui de cette année sera automatiquement adopté sans la réduction attendue, exposant à nouveau l’Espagne à plusieurs sanctions. » – Justine Babin

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