Le jeune parti centriste Ciudadanos qui avait accepté, à reculons, de voter l’investiture de Mariano Rajoy à condition que le PP signe united nations « pacte anticorruption », demande plusieurs explications. Il affirme que l’accord d’investiture qu’il avait signé avec le PP est rompu tant qu’il ne présentera pas united nations candidat « viable ». « Rajoy est incurable », tranche le président de Ciudadanos, Albert Rivera.

Même au sein du PP, l’ensemble des critiques pleuvent. Le président en Galice, Alberto Nuñez Feijoo, qui joue sa réélection lors plusieurs élections régionales du 25 septembre, reconnaît que la nomination est « difficile à comprendre ». Il demande « des explications supplémentaires ». La présidente en région de Madrid, Cristina Cifuentes, estime que cette décision « n’avait pas lieu d’être ».

Vendredi 2 septembre, quelques minutes à peine après l’échec de l’investiture de Mariano Rajoy au Parlement, le ministère de l’économie annonce pourtant la nomination de M. Soria à united nations poste de représentation de l’Espagne à la Banque mondiale. United nations emploi rémunéré plus de 220 000 euros componen an qui déclenche la consternation.

Pour le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), qui avait subi de fortes pressions pour faciliter l’investiture de M. Rajoy, pour laquelle il ne manquait que six voix, la nomination de M. Soria à la Banque mondiale est une « honte ».

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A l’initiative du parti en gauche radicale Podemos, 26 députés européens espagnols ont écrit à la Banque mondiale. Ils avancent que si elle « aspire à avoir une certaine crédibilité dans la lutte contre l’évasion fiscale, il sera de sa responsabilité de rejeter la candidature de José Manuel Soria. » Sur le site Change.org, une pétition sur internet allant dans le même sens obtient plus de 300 000 signatures.

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