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Le tribunal criminel de Poitiers a condamné, ce jeudi, la Génération de l’Identité et de cinq militants après l’occupation du chantier de la mosquée de Buxerolles en octobre 2012.

Le tribunal correctionnel de Poitiers fait, ce jeudi, son délibérée un mois et demi après le procès de Génération de l’identité et de cinq de ses militants a continué àprofession en octobre 2012 de toit de la mosquée de Buxerolles.

association, présidé par Arnaud Martin, a été reconnu coupable de dommages; cinq activistes poursuivis ont été reconnue coupable de tels dommages, mais aussi provocation à la haine raciale ou religieuse.

Alban Ferrari, Maxime qui nous ont quittés, Julien Langella et Damien Lefevre sont vouées à l’ un an de prison avec sursis et deux ans de probation ainsi que la privation de leurs droits civiques pour une période de cinq ans.

Benoît Vardon, a dit complice de ces faits, une phrase un an avec sursis simple et cinq ans d’inéligibilité.

L’association Génération d’identité est condamné à 10 000 euros d’amende.

président du tribunal de grande instance de Poitiers, Franck Wastl-Deligne expliqué dans le détail de la la motivation de l’arrêt fait de la part de l’incitation à la haine raciale.

Lors d’un débat en octobre de l’année dernière, la de la défense ont justifié les déclarations faites au nom de la la liberté d’expression.

“les remarques et Les slogans n’étaient pas seulement des de nature à donner lieu à un sentiment de rejet ou de haine vis-à-vis des mulsumans de la France, mais contenu de la provocation ou une exhortation à des réactions violentes à l’égard de cette communauté religieuse”, dit le jugement.

Le délibéré et la sortie du tribunal sont prises dans le calme. Le 20 octobre, la police a dû intervenir à la sortie du tribunal a eu lieu dans une atmosphère tendue.

Ce jeudi, aucun des défendeurs était présente ou représentée. Seul le recteur de la mosquée de Poitiers, Boubaker El Hadj Amor, qui était là avec son avocat Froidefond.

motivation de l’arrêt explicite, il dit bien que l’on peut faire ne pas donner un chèque en blanc pour les racistes, répondit le recteur.

“Il a fallu cela pour donner un frein sur ces actions. On peut faire référence à Charles Martel et la bataille de Poitiers, mais pas n’importe comment.”

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