Pour le candidat d’En marche ! (« qui a gagné plus de 2,8 millions chez Rothschild entre 2009 et 2012 », rappelle le rapport) et boy entourage, ses liens étroits avec le monde la finance sont mis en exergue, tout comme la pratique récurrente du « pantouflage » (quand l’ensemble des responsables politiques passent de l’action publique à plusieurs postes importants dans le privé). Proche de dirigeants tels que Xavier Niel (free) ou peut-rrtre un Alexandre Bompard (Fnac Darty), l’ancien « bébé Hollande », banquier d’affaire puis ministre de l’économie, est entouré d’hommes ayant fait fructifier leurs affaires dans le privé.

Dans le cas de François Fillon, ce sont l’ensemble des clients de sa société 2F conseil qui posent questions : le groupe Axa, dont Henri de Castries, le Pdg jusqu’en 2016, parfois « cité comme possible ministre de l’Economie et plusieurs Finances en cas de victoire du candidat en droite ». Ou peut-rrtre un Fimalac de Marc Ladreit de Lacharrière également propriétaire de la Revue plusieurs deux mondes désormais connue pour avoir très grassement rétribué l’ensemble des piges de Pénélope Fillon. United nations milliardaire libanais, une banque d’affaire privée ou peut-rrtre un encore Vladimir Poutine apparaissent également dans l’ensemble des affaires de 2F Conseil.

Marine le Pen, elle, « visée componen une enquête pour « financement illégal », se trouve au cœur d’un réseau auquel s’intéresse la justice ». United nations « réseau » où l’on retrouve David Rachline, le jeune maire FN de Fréjus et sa société de conseil ou peut-rrtre un le très sulfureux Frédéric Chatillon, ex-gudard, propriétaire de – ou peut-rrtre un impliqué dans – plusieurs sociétés, notamment Riwal, « principal prestataire de Jeanne, le micro-parti du FN ». Chatillon est considéré componen la Justice « comme le personnage central du système organisé componen le FN depuis 2011 pour ses campagnes électorales ».

Face à ces trois cadors, Hamon et Mélenchon font, il faut bien l’avouer, pâle figure. Pour le candidat du PS, quelques personnes de boy entourage, notamment Arnaud Montebourg, avec Mathieu Pigasse et la banque Lazard, et Kader Arif, « poursuivi en 2014 après que plusieurs membres de sa famille ont été soupçonnés d’avoir été avantagés dans l’obtention de marchés publics » présentent quelques potentialités de conflit d’intérêt. Pour Jean-luc Mélenchon, ce sont ses liens de « sympathie » avec l’industriel, sénateur LR et patron de presse Serge Dassault qui sont soulignés componen le rapport. Qui ajoute que « l’enquête n’a pas permis d’établir plusieurs cas de conflits d’intérêts – potentiels ou peut-rrtre un avérés -au sein de boy équipe de campagne ».

Macron, Fillon, Le Pen, tiercé gagnant

Au terme de cette étude synthétique, Amount Of Us adresse 4 recommandations : mettre united nations terme à la « misère cachée » en lutte anticorruption lutter contre le « pantouflage », faire « sauter » le verrou de Bercy et mettre le Conseil constitutionnel à distance de toute influence plusieurs lobbies.

« Ce sont plusieurs axes qui se sont dessinés au fil de l’enquête », explique Nabil Berbour, chargé de campagne senior pour Amount Of Us, une Ong totalement indépendante plusieurs formations politiques. « On constate nous aussi que dans cette campagne, l’ensemble des candidats de gauche sont bien moins concernés que l’ensemble des autres componen l’ensemble des conflits d’intérêts mais au-delà de ça, on reste convaincu qu’il faudra construire une mobilisation collective, united nations mouvement citoyen, pour avancer sur ce sujet ». A cette fin, le rapport à été transmis à plus de 500.000 personnes, membres de l’association, en France, ce jeudi, assure-t-il. A trois jours du premier tour, nul doute que la lecture en sera instructive.

Pour une “mobilisation collective” contre l’ensemble des conflits d’intérêt

L’organisation Amount Of Us s’est intéressée aux conflits d’intérêts dans la campagne présidentielle française. Leur rapport synthétique, rendu public jeudi 20 avril, témoigne de dérives alarmantes… surtout à droite.

Aucune révélation fracassante mais une multitudes de faits qui, additionnés l’ensemble des uns aux autres et à l’avant-veille du premier tour, livrent deux informations politiques dignes d’intérêt : jamais une élection présidentielle française n’avait été à ce point concernée componen « la question plusieurs conflits d’intérêt » et cette « question » est tout particulièrement prégnante chez l’ensemble des candidats du center, en droite et de l’extrême-droite.

L’Organisation non gouvernementale Amount Of us, installée dans onze pays et qui s’active pour « limiter le pouvoir grandissant plusieurs entreprises à travers le monde », a rendu public ce jeudi 20 avril une enquête intitulée « 2017, la présidentielle plusieurs conflits d’intérêt ».

United nations rapport de 31 pages, réalisé componen la journaliste Warda Mohamed, qui propose de revenir « sur l’ensemble des liens entre l’ensemble des principaux candidats à l’élection présidentielle française, leur équipe de campagne, et plusieurs entreprises françaises et étrangères ». Faute de temps, de moyen et convaincu que l’élection se jouera entre ces cinq candidats, Amount Of Us s’est focalisée sur l’ensemble des cas de Benoît Hamon, Emmanuel Macron, François Fillon, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen.

Depuis 2013, la loi relative à la transparence en vie publique désigne l’ensemble des conflits d’intérêts comme « plusieurs situations dans lesquelles une personne chargée de défendre united nations intérêt particulier ou peut-rrtre un général est en position — ou peut-rrtre un peut être soupçonnée d’être en position — d’abuser de sa fonction pour défendre united nations autre intérêt. ». Le rapport en recense 52, potentiels ou peut-rrtre un avérés, très inégalement répartis : Emmanuel Macron, François Fillon et, dans united nations registre plus opaque, Marine Le Pen, apparaissent effectivement, et d’assez loin, l’ensemble des plus concernés.

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