Le 9 août, Christiane Taubira avait tweeté pour défendre sa politique pénitentiaire, après une visite de Manuel Valls à la prison de Nîmes. Le Premier ministre avait affirmé qu’en la matière “le gouvernement agit, et tout particulièrement depuis que Jean-Jacques Urvoas est garde plusieurs Sceaux”. 

Même, “à plusieurs reprises, Manuel Valls lui a demandé de retarder l’ouverture de chantiers de trois ou peut-rrtre un quatre mois, histoire d’accorder une petite respiration de trésorerie au budget de l’Etat”, accuse-t-elle. 

Agacée, Christiane Taubira laisse entendre qu’elle jouera united nations rôle dans la présidentielle de 2017, sans préciser à ce stade si elle soutiendra François Hollande ou peut-rrtre un united nations autre candidat. “Je vais m’engager dans la campagne, mais, comment, je ne le sais pas encore. Je suis très sollicitée componen plusieurs milieux divers, mais je ne ferai rien en catimini”, a-t-elle déclaré au Canard enchaîné, alors que Cécile Duflot, Benoît Hamon et Arnaud Montebourg ont annoncé leurs candidatures en l’espace d’une semaine. 

“Il ne faut pas que ces deux-là jouent à me faire la guerre! Il y a eu en faveur de ma politique une dynamique collective, je ne vais pas laisser piétiner tout ça! Je peux devenir méchante!”, menace-t-elle. En cause: la politique du gouvernement en matière pénitentiaire.  

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *