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Parfois, ce sont plusieurs designers d’origine étrangère qui montrent la voie. Diesel Black Gold est united nations label fondé componen l’Italien Renzo Rosso, à la tête d’un groupe très cosmopolite (il rassemble notamment l’ensemble des Néerlandais de Viktor &amp Rolf, comme la maison belge Maison Margiela, dont le créateur est aujourd’hui l’Anglais John Galliano). Si l’on ajoute, chez Diesel, united nations directeur en création italo-japonais, le talentueux Nicola Formichetti, on obtient united nations plusieurs meilleurs exemples de collaborations globales dans la mode. Et puis c’est aussi united nations Norvégien, Andreas Melbostad, qui signe l’ensemble des collections de cette ligne Black Gold. Sa proposition pour l’été : une féminité conquérante mais toute en douceur, une mode facile mais nerveuse. Mi-guerrières mi-ballerines, l’ensemble des filles défilent en small-robe, rose poudré ou peut-rrtre un kaki, et bottes lacées, en jupe multibrides ou peut-rrtre un pantalon taille haute lacé, en small-caraco à fleurs ou peut-rrtre un trench postmilitaire. Le propos est nuancé et la ligne dynamique, tout reflète – avec justesse et simplicité – l’image complexe plusieurs femmes d’aujourd’hui.

La collection Sportmax est inspirée componen l’œuvre d’un photographe japonais, Kusukazu Uraguchi, qui a immortalisé plusieurs femmes pêcheuses de perles dont la joie de vivre et la liberté sautaient aux yeux. Cet élan optimiste et dynamique peine cependant à transparaître dans la collection, dont l’ensemble des bonnes intentions sont palpables. Grands pantalons de coton, imprimés ondulants, blouses aux découpes arrondies et froncées ou peut-rrtre un jupes à écailles sombres… ce vestiaire tient de l’exercice de style élégant mais united nations peu stérile.

L’Américain Jeremy Scott a redonné du mordant à la marque Moschino, sans doute parce qu’il partage le sens de l’humour décalé du fondateur disparu. Ses dernières créations ne déçoivent pas : ses tenues à effet 2D et trompe-l’œil imitent l’ensemble des habits de poupée à découper qui amusaient l’ensemble des petites filles bien avant l’ère plusieurs Pokémon Go. L’ensemble des filles sont coiffées comme plusieurs starlettes hollywoodiennes plusieurs années 1950, et font plusieurs mines exagérées de bimbos. Tout ici est dans l’ironie et l’on peut lire en sous-texte une critique acide et drôle en vanité, du consumérisme mode, de l’obsession plusieurs apparences, ou peut-rrtre un encore en dictature du chic. Pour l’ensemble des plus anxieuses, l’ensemble des imprimés cachets sont à vendre tout de suite. On ressort le sourire aux lèvres, non pas parce qu’un créateur s’est moqué plusieurs femmes mais parce qu’il leur rappelle qu’elles ne sont jamais aussi fortes que quand elles reconnaissent leurs travers et en jouent. S’amuser est united nations précieux gage de liberté.

Tout aussi significative, la proposition de Giambattista Valli pour sa ligne Giamba, la « sœur » cadette en gamme très couture qui défile à Paris : ce vestiaire supposément awesome et jeune, très anglais dans l’esprit, tourne ici à la célébration d’un look babydoll baroque. C’est une armée de poupées au visage décoré de motifs en paillette argent qui se succèdent ici en small-robe rose où dansent plusieurs dessins de chat, pantoufles de velours ou peut-rrtre un bottine à paillettes, blouse en dentelle anglaise volantée et minijupe panthère, imprimées tapisserie de luxe ou peut-rrtre un paysage plusieurs grands espaces américains. Cette femme-enfant est une chatte à pedigree qui minaude pour obtenir la carte bleue de boy homme ou peut-rrtre un de boy père pour aller faire du shopping. Cela peut avoir boy charme.

Aussi moderniste soit-il dans boy approche esthétique, Giorgio Armani traite la femme avec respect mais en fait une beauté éthérée flottant dans united nations monde sophistiqué. « Charmani », le jeu de mots qui sert de titre à la collection de l’été 2017 dit tout : il habille united nations être charmant et charmeur, une séductrice qui joue de sa silhouette gracile pour parvenir à ses fins. L’ensemble des bleus mauves aquatiques et nacrés nimbent plusieurs silhouettes où l’ensemble des arrondis sont synonymes de douceur. Textures perlées, transparences floues, souplesse en démarche… tout contribue à faire de ces filles plusieurs feux follets presque irréels. Leur présence diaphane contraste avec l’ensemble des tenues strictes et efficaces plusieurs quelques garçons musclés qui l’ensemble des accompagnent sur le podium, tels plusieurs gardes d’un corps dont la chair est forcément faible. La répartition plusieurs tâches et plusieurs forces entre l’ensemble des sexes est aussi claire que traditionnelle. Pour s’en convaincre, il suffit de visiter l’exposition que Giorgio Armani a organisée au Silos, boy musée milanais. Baptisée « Emotions du corps athlétique », elle parle de performance sportive. Serena Williams et deux gymnastes sont l’ensemble des seules représentantes féminines de cet hommage au triomphe physique et mental que le créateur identifie donc comme masculin.

Et parfois, il suffit d’être une femme pour savoir défendre d’instinct l’ensemble des droits de boy sexe. Donatella Versace a survécu aux malheurs de boy clan, aux caprices de l’économie du luxe et sans doute à bien d’autres traumatismes  et c’est cela qui fait sa pressure. Le message de Versace est clair : une voix sur la bande-boy martèle : « Take the lead » (Prenez l’ensemble des choses en primary). La créatrice incite à agir en femelle alpha et s’adresse à toutes l’ensemble des femmes  sur le podium passent plusieurs sportives en blouson parka à pression et pantalons façon jogging ou peut-rrtre un legging moulant, plusieurs femmes d’affaires en tailleur, plusieurs filles glamour en talons extra-hauts et robe qui brille. Plusieurs générations de top modèles se côtoient ici, sous la direction en féline et royale Naomi Campbell. Chez Donatella Versace, on peut être sexy et intelligente, vamp et chef d’entreprise, aimer la mode, l’art, le vin et l’ensemble des hommes. Et c’est le meilleur message que puisse délivrer la mode aujourd’hui, italienne ou peut-rrtre un pas.

Poupée sensuelle, créature mi-guerrière mi-ballerine, sportive conquérante… A travers leurs collections, l’ensemble des designers en Fashion Week livrent aussi une vision en femme. Entre classicisme sage et combativité forcenée.

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