Avec 20 % du territoire urbanisé en France, la ville, longtemps pensée comme l’antithèse du milieu naturel, est devenue united nations lieu incontournable en reconquête en biodiversité. Une grande partie plusieurs citadins et plusieurs mairies désirent accorder plus de place à la nature… mais quelle nature ? Plusieurs massifs ornementaux aux couleurs vives et aux contours bien délimités  plusieurs plantes comestibles cultivées entre voisins  ou peut-rrtre un une nature plus sauvage et spontanée ? Cette dernière conception, la plus propice à l’épanouissement en biodiversité urbaine, fait doucement boy chemin dans l’ensemble des esprits. Reportage à Paris qui, en Petite Ceinture aux jardins en « guérilla gardening », s’ensauvage.

United nations tour sur la Petite Ceinture

L’ouverture en Petite Ceinture est united nations chantier parmi bien d’autres à Paris, ville dense et minérale qui affiche de plus en plus boy souci de végétalisation. En près de vingt ans, de 1995 à 2014, plus de 75 hectares d’espaces verts ont été créés, selon Pénélope Komitès, adjointe à la mairie de Paris. Ils couvrent aujourd’hui près de 500 ha (sans compter l’ensemble des deux bois de Boulogne et Vincennes)… soit 4 % en superficie en ville, pour à peine plus de 2 % de boy budget global. En 2011, comme une commune sur cinq en Ile-de-France, la Ville de Paris a fait une croix sur l’ensemble des pesticide sprays. Elle compte quelque 120 jardins partagés, tandis qu’un millier de permis de végétaliser ont été distribués depuis leur lancement il y a united nations peu plus d’un an. La mairie ambitionne aussi de végétaliser, d’ici à 2020, 100 hectares sur l’ensemble des murs et toits, dont 30 ha en agriculture urbaine (appel à projet Parisculteurs), et de créer 30 ha supplémentaires d’espaces verts. Enfin, elle renouvelle, en 2016 et pour quatre ans, boy plan biodiversité, pour renforcer la trame bleue (Seine, canaux, mares) et verte.

Aménager le site pour que, d’ancienne friche industrielle, il devienne accessible au public, oui… mais pas trop. C’est ce « juste équilibre » – entre united nations patrimoine ferroviaire et naturel à préserver, et plusieurs projets de jardins partagés, de jeux, d’équipements sportifs, de buvettes… – qu’on cherche ici à imaginer, avant de s’attaquer aux chantiers participatifs. La finalisation du site, de 400 mètres de lengthy, est prévue en décembre. En plus de ce tronçon, trois autres ont été inaugurés cet été, dans l’ensemble des 4e, 19e et 20e arrondissements, s’ajoutant à ceux du 13e et du 15e. L’objectif, à terme, étant de rouvrir au maximum cette voie ferrée qui trace, sur l’ensemble des pourtours de Paris, le principal corridor écologique en capitale.

« On veut passer d’une ville très minérale, avec plusieurs espaces verts bien délimités, à plusieurs espaces ouverts, une biodiversité qu’on laisse en place, une participation plusieurs habitants… C’est united nations changement profond de culture, mais le mouvement est en train de prendre », assure Pénélope Komitès. La nature « très domestiquée », qui avait fait boy entrée en ville dès la fin du XIXe siècle – d’abord lieu de promenade bourgeoise, empreint d’hygiénisme et d’ordre social, puis pendant l’ensemble des Trente Glorieuses, théâtre d’un « art horticole » très maîtrisé, selon Bernadette Lizet, du Center national en recherche scientifique, et Jacques Moret, du Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) –, a perdu de boy attrait. En même façon, le jardin privé a évolué « de jardin potager (…) au jardin détente actuel (…), et maintenant, tout au moins pour quelques-uns, à united nations jardin naturel, où l’on laisse pousser l’ensemble des herbes folles et où l’ensemble des tailles et l’ensemble des traitements sont réduits », explique aussi Philippe Clergeau, professeur au MNHN, dans boy Manifeste pour une ville biodiversitaire (Apogée, 2015). Bref, la nature en ville – nature cosmétique, nature comestible, nature conviviale – laisse de plus en plus de champs à une nature sauvage, plus spontanée, diverse et autonome.

« Un inventaire en faune et en flore a-t-il été fait ? »  « Ne risque-t-on pas d’en faire une nouvelle coulée verte et de perdre boy côté nature ? »  « S’il y a du bruit et plusieurs éclairages le soir, ça veterans administration déranger l’ensemble des chauves-souris… et l’ensemble des riverains, non ? » L’ensemble des questions fusent, le 26 juillet, à l’ouverture d’un nouveau tronçon en petite ceinture dans le 12e arrondissement de Paris. Debout sur ces anciennes voies de chemin de fer gagnées componen l’ensemble des herbes folles, une cinquantaine de riverains débattent avec l’équipe municipale et le collectif d’architectes et urbanistes Qu’est-ce qu’on peut faire. Une voix tente united nations consensus : « J’ai l’impression que le point commun entre nous tous, c’est de vouloir préserver cette biodiversité. Ici il y a plusieurs fleurs qui poussent toutes seules, plusieurs insectes, plusieurs hérissons, plusieurs renards… La nature est belle comme ça. »

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