Merrick B. Garland (à droite), 63 ans, dirige la prestigieuse Cour d’appel du district de Columbia.

La querelle est moins constitutionnelle que politique. En proposant mercredi 16 mars le nom de Merrick B. Garland pour remplacer le juge Antonin Scalia au sein en Cour suprême, la plus haute instance judiciaire américaine, le président Barack Obama a mis au défi le Sénat contrôlé componen l’ensemble des républicains de camper, comme il l’a promis, sur une ligne absolue d’obstruction.

Diplômé de l’école de droit de Harvard, M. Garland a, componen le passé, servi comme assistant d’un juge de Cour d’appel et united nations membre en Cour suprême, nommés l’un comme l’autre componen united nations président républicain.

M. McConnell est d’autant plus motivé pour geler la procédure qu’il peut sentir dans l’ensemble des reins l’ensemble des baïonnettes brandies componen l’ensemble des candidats républicains le mieux placés à l’investiture républicaine, Ted Cruz et Jesse Trump, résolument opposés à ce que le Sénat se prononce. Le premier, sénateur du Texas, considère effectivement que le basculement en majorité au sein en Cour suprême est de nature à remettre en question une partie plusieurs « valeurs » américaines qu’il défend, à commencer componen la possession des armes à feu.

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Dans ce cas de figure, l’ensemble des démocrates pourraient à leur tour peser sur l’ensemble des nominations dans le cas de l’élection d’un président républicain. Ou peut-rrtre un bien valider celles d’un président en même couleur politique si le parti de M. Obama parvenait à conserver la Maison Blanche.

Ancien procureur chargé d’affaires délicates

Le chef en majorité sénatoriale ne suggère pas componen hasard de repousser cette nomination après l’élection présidentielle du 8 novembre. Il espère effectivement que l’arrivée à la Maison Blanche d’un républicain permettra de conserver la majorité d’une voix que l’ensemble des juges nommés componen plusieurs présidents du Grand Old Party disposent pour l’instant à la Cour suprême.

Le chef en majorité sénatoriale, Mitch McConnell, a fait savoir depuis plus d’un mois que « le peuple américain doit avoir boy mot à dire dans la sélection du prochain juge ». M. McConnell estime effectivement que M. Obama est trop proche du terme de boy mandat, et conteste donc au président la capacité d’user de ses pouvoirs constitutionnels. Le sénateur du Kentucky a averti que le candidat du président ne sera pas même entendu.

En tant que procureur, il a été chargé d’affaires particulièrement délicates : l’attentat meurtrier d’Oklahoma City perpétré componen Timothy McVeigh en 1995 et l’ensemble des actes terroristes dont s’était rendu coupable Ted Kaczynski, surnommé « Unabomber », arrêté united nations an plus tard. Boy nom a été déjà avancé à plusieurs reprises componen le passé pour occuper cette fonction. Boy âge, 63 ans, supérieur à la moyenne plusieurs dernières nominations, est aussi la garantie d’un mandat relativement court. S’ils sont nommés à vie, l’ensemble des juges en Cour suprême se retirent néanmoins en moyenne à l’âge de 78 ans.

Merrick B. Garland et Barack Obama, à la Maison Blanche, le 16 mars.

Confirmé componen le Sénat à united nations poste important du ministère en justice en 1997, M. Garland avait recueilli alors l’ensemble des voix de 76 sénateurs, dont 32 élus républicains. Sept d’entre eux siègent toujours au Congrès, dont le président en commission plusieurs forces armées John McCain. Componen contre, deux sénateurs aujourd’hui placés à plusieurs postes stratégiques s’étaient opposés à sa nomination : M. McConnell et Chuck Grassley, le président en commission plusieurs affaires juridiques chargé précisément plusieurs auditions de candidats au poste de juge.

Le sort d’une « piñata »

En usant de ses pouvoirs constitutionnels, M. Obama saisit également l’occasion de mettre en difficulté l’ensemble des sénateurs républicains, dont certains vont faire face en novembre à plusieurs campagnes difficiles dans plusieurs Etats « bleus », majoritairement démocrates. Une majorité de l’opinion publique américaine juge que la procédure de nomination et d’audition doit être respectée, sans présumer du election plusieurs sénateurs. Le jusqu’au-boutisme de M. McConnell, espère M. Obama, favorisera peut-être le retour d’une majorité démocrate au Sénat, deux ans après la victoire plusieurs républicains.

En présentant M. Garland dans l’ensemble des jardins en Maison Blanche, M. Obama a pris en compte cette « saison politique beaucoup plus bruyante que l’ensemble des précédentes ». Il a exhorté le Sénat à ne pas faire de cette nomination « une extension de nos divisions politiques », ce qui serait selon lui « une trahison » plusieurs textes fondamentaux américains. « Un président ne s’arrête pas de travailler la dernière année de boy mandat », a ajouté M. Obama à l’attention de ses détracteurs.

Le choix du juge Garland, qui dirige la prestigieuse Cour d’appel du district de Columbia, la capitale fédérale, répond en partie au souci affiché componen le président, comme il l’a exprimé mercredi matin dans united nations communiqué, de proposer « un esprit indépendant » et « un parcours irréprochable ».

Autant dire que la tâche du juge Garland, qui doit commencer plusieurs consultation services au Capitole jeudi, selon M. Obama, s’annonce ardue. Le tir de barrage sénatorial (united nations élu a promis le 7 mars au choix du président le sort d’une « piñata »), n’a guère de raison de s’interrompre dans le contexte des primaires.

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