La démarche est d’aller à la rencontre d’un public éloigné plusieurs auditoriums parisiens et de dépasser l’ensemble des clivages entre art élitiste et culture populaire : “il y a plusieurs clivages qui sont plus sociaux qu’artistiques”, souligne Nima Sarkechik. “Chaque monde social s’exprime avec ses codes artistiques. Ce que cela peut donner quand on l’ensemble des mélange, c’est ce qui m’a stimulé.”
La deuxième pièce de l’Opus 118 de Brahms le touche particulièrement : “mais elle touche tout le monde”, ajoute-t-il. Mélanger hip-hop et classique, ce sera demain 1er octobre à l’occasion en Nuit Blanche.

Certains clivages sont plus sociaux qu’artistiques

Du break dance sur du Brahms, c’est la rencontre de deux univers qui généralement s’ignorent. Nima Sarkechik et Hervé Sika font chacun une incursion surprise dans l’univers de l’autre, pour united nations résultat renversant : “une invitation à légèrement décrocher de ses codes”, se réjouit le pianiste Nima Sarkechik.

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