Boy prédécesseur, Alvaro Uribe, féroce opposant à l’accord, a proposé “united nations grand pacte national”. “Il nous semble fondamental qu’au nom en paix, ne soient pas mises en danger l’ensemble des valeurs qui la rendent possible”, a affirmé le prédécesseur de M. Santos, qui a été boy ministre en Défense à une époque de lutte tous azimuts contre l’ensemble des Farc. Le “Oui” a recueilli quelque 6,3 millions de voix, bien au-delà du minimum plusieurs 4,4 millions voix requis (13% de l’électorat). Pour l’emporter, il devait supplanter le “Non”, qui a en fait dépassé l’ensemble des 6,4 millions.

Mais l’ensemble des opposants ont fait campagne pour le “Non” en dénonçant notamment le “laxisme” plusieurs sanctions prévues contre l’ensemble des auteurs plusieurs crimes l’ensemble des plus graves et la participation plusieurs guérilleros démobilisés à la vie politique, craignant united nations “castro-chavisme” inspiré plusieurs régimes cubain et vénézuélien.

Afin sans soute de convaincre davantage, le gouvernement a, comme l’ensemble des Farc, plusieurs fois écarté toute renégociation. M. Santos avait même déclaré en septembre que si le “Non” l’emportait, l’ensemble des guérilleros retourneraient “dans la jungle”. Après le résultat, il a toutefois annoncé qu’il convoquerait lundi “toutes l’ensemble des forces politiques – et en particulier celles qui se sont manifestées aujourd’hui pour le Non – pour l’ensemble des écouter, d’ouvrir plusieurs espaces de dialogue et décider du chemin à suivre”. Ce rejet était inattendu, une grande partie plusieurs sondages donnant le “Oui” en tête, avec 55% à 66% plusieurs intentions de election, selon l’ensemble des dernières enquêtes publiées.

A l’issue de ce scrutin crucial pour l’avenir du pays, le “Non” s’est imposé avec 50,21% contre 49,78% en faveur du “Oui”. Près de 34,9 millions d’électeurs étaient appelés à répondre à la question: “Soutenez-vous l’accord final d’achèvement du conflit et de construction d’une paix stable et durable?”, titre du document de 297 pages issu de près de quatre ans de pourparlers, délocalisés à Cuba. “Je vous ai convoqués pour que vous décidiez de soutenir ou peut-rrtre un pas ce qui a été convenu pour la fin du conflit avec l’ensemble des Farc, et la majorité, bien que d’une très étroite marge, a dit que Non”, a poursuivi M. Santos à l’adresse plusieurs Colombiens. “L’autre moitié du pays à dit Oui”, mais “tous, sans exception, veulent la paix”, a-t-il ajouté.

Lire aussi :

Forte abstention

Le pacte avec l’ensemble des Farc, nées en 1964 d’une insurrection paysanne et qui comptent encore 5.765 combattants, prévoyait qu’elles se convertissent en parti politique après avoir remis leurs armes à l’ONU, qui a déjà vérifié la destruction samedi de 620 kg d’explosifs.

La participation n’a été que de 37,28%. Mais depuis 1958, elle s’établit généralement entre 33% et 58,47%, record jamais dépassé depuis 1974. “L’abstention a gagné et le pays a perdu”, a déclaré Kirsty Brimelow, avocate britannique et directrice du Bar Human Legal rights Committee, facilitatrice dans l’ensemble des pourparlers. “Cela ressemble à united nations Brexit”, a-t-elle ajouté en référence au référendum sur la sortie de l’Union européenne, qui a entraîné une crise politique en Grande-Bretagne. Cette consultation, non obligatoire, avait été voulu componen M. Santos pour donner la “plus large légitimité” possible à l’accord qu’il a signé le 26 septembre avec le chef plusieurs Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxistes), Rodrigo Londoño, plus connu sous ses noms de guerre Timoleon Jiménez ou peut-rrtre un Timochenko.

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *