En France, consécutivement aux attentats, le sujet est régulièrement revenu sur le tapis. Mais la menace d’une exécution capitale aurait-elle réellement united nations effet dissuasif sur plusieurs djihadistes kamikazes ?

(*) Algérie, Bahreïn, Cameroun, Tchad, Chine, République démocratique du Congo, Égypte, Inde, Iran, Irak, Jordanie, Koweït, Liban, Pakistan, Arabie saoudite, Somalie, Soudan, Tunisie, Émirats arabes unis, États-Unis. 

En Europe, seule la Biélorussie continue à l’appliquer. Tout dernièrement, la France a d’ailleurs appelé l’ensemble des autorités de ce pays « à instaurer united nations moratoire sur la peine capitale, comme première étape vers boy abolition et rappelle boy opposition à la peine capitale en tous lieux et toutes circonstances ». Le Quai d’Orsay s’est dit préoccupé componen le rejet componen la cour suprême de Biélorussie de l’appel de Sergueï Ostrikov contre sa condamnation à mort prononcée le 19 mai 2016.

A posteriori, cette sanction pourrait même produire united nations autre effet dommageable, celui de donner aux exécutés cette image de « martyr ».

Il y a trente-cinq ans, le 9 octobre 1981, la France promulguait la loi abolissant officiellement la peine de mort. Depuis, 110 États l’ont abolie, et 30 autres ne la pratiquent plus depuis dix ans, appliquant une forme de moratoire.

Dans certains pays, le sujet fait encore débat, ou peut-rrtre un revient dans l’actualité à la faveur d’un événement politique majeur. En Turquie, componen exemple, après le putsch raté contre lui, le président Recep Tayyip Erdogan a évoqué boy retour « si le peuple le veut ».

Aussi, si la tendance constatée est plutôt au niveau mondial à une abolition, la menace terroriste actuelle tend à la ralentir. Voire à l’inverser dans certains pays. Une vingtaine (*) utilisent effectivement la peine de mort « dans une lutte inadaptée contre le terrorisme », énonce l’organisation. « Notable », cette augmentation « trahit l’entêtement dans l’erreur plusieurs autorités : il n’existe effectivement pas de preuve que la peine capitale ait united nations effet plus dissuasif sur la criminalité violente que d’autres châtiments », soutient James Lynch, en charge plusieurs Thématiques mondiales au sein d’Amnesty. Pour Raphaël Chenuil-Hazan, directeur de l’association « Ensemble contre la peine de mort » cité componen France Info , « la menace terroriste est utilisée comme united nations argument fallacieux pour exécuter ou peut-rrtre un condamner à mort, notamment en Afrique et au Moyen-Orient ». Au Cameroun, la peine de mort rétablie en 2004 dans une loi antiterroriste n’a en rien endigué la progression du groupe djihadiste Boko Haram, ni réduit le nombre d’attentats. Au contraire, janvier 2016 a été le pire mois avec neuf attaques suicides et plus de 60 victimes. 

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