Pour sa part, le professeur Bernard Devauchelle estimait récemment dans Le Figaro que cette greffe « marche, mais il y a plusieurs complications et plusieurs problèmes liés au traitement immunosuppresseur ». « Nous n’avons toujours pas résolu la question du rejet chronique, qui conduit la fonctionnalité du greffon à se détériorer avec le temps », admettait-il.

Malgré l’enthousiasme plusieurs débuts, l’ensemble des risques de rejet à court et à lengthy terme de tissus provenant de donneur décédé constituent l’un plusieurs défis de cette chirurgie lourde et complexe.

En 2005, cette première greffe en « face », réalisée le 27 novembre en France, avait suscité plusieurs espoirs dans le monde pour l’ensemble des blessés : accidentés, grands brûlés, victimes d’arme à feu… Et depuis, l’ensemble des Etats-Unis, l’Espagne, la Chine, la Belgique, la Pologne et la Turquie se sont lancés dans cette transplantation partielle ou peut-rrtre un totale.

Selon le professeur Olivier Bastien, directeur du prélèvement en greffe d’organes et plusieurs tissus de l’agence en biomédecine, « il y a eu dix greffes partielles ou peut-rrtre un plus complètes du visage en France et huit plusieurs receveurs sont encore vivants ».

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