Prochaine ouverture, Strasbourg. Le principe plusieurs salles d’injection figure dans la loi Santé, votée en décembre 2015. Cette dernière prévoit de l’ensemble des expérimenter sur une durée de six ans, sous le contrôle de professionnels. Strasbourg prévoit aussi d’ouvrir une telle salle cet automne.  

Après plusieurs années de polémique, une première salle d’injection destinée aux toxicomanes veterans administration ouvrir à Paris mardi. Malgré plusieurs oppositions, elle veterans administration être inauguré dans le 10e arrondissement dans united nations bâtiment de l’hôpital Lariboisière, rapporte lundi le journal Le Monde.

United nations site déplacé. C’est en mai 2015 que le site avait été dévoilé componen la mairie de Paris. Dans united nations premier temps, la “salle de shoot” devait effectivement ouvrir boulevard en Chapelle, plus au nord du 10e arrondissement. Mais la proximité de camps de migrants avait poussé l’ensemble des autorités municipales à sélectionner une autre adresse. 

Une zone de forte consommation de drogue. Le choix de l’hôpital Lariboisière n’est tout simplement pas anodin, puisque la zone dans lequel il sera situé concentre la plus forte consommation de drogue en capitale. Cette salle proposera désormais aux toxicomanes du matériel stérile afin qu’ils puissent consommer leur drogue fournie componen eux-même (une grande partie du temps du subutex). L’objectif est d’éviter qu’ils ne la consomment sur la voie publique, tout en limitant l’ensemble des risques d’infection (sida, hépatite C). La “salle de shoot” proposera aussi, selon Le Monde, plusieurs postes d’inhalation de crack, une autre drogue très répandue dans le quartier.

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