Pour l’instant, la Bourse ne s’inquiète pas de l’affaiblissement de Dilma Rousseff et de cette atmosphère de fin de règne, bien au contraire­. Le real a aussi repris plusieurs couleurs sur le marché plusieurs changes. Mais cet optimisme pourrait se révéler excessif, avertit Neil Shearing, chef économiste pour l’ensemble des pays émergents de Capital Financial aspects. « Le Brésil s’enfonce de plus en plus dans l’instabilité politique, et, pour nous, il n’est pas clair que cela constitue une bonne nouvelle pour l’ensemble des investisseurs. »

L’ensemble des partisans en destitution de Dilma Rousseff se donnent de nouveau rendez-vous dimanche dans tout le pays, alors que le gouvernement semble aux abois. Vehicle si la fièvre de l’« impeachment » était quelque peu retombée à l’époque du carnaval, elle est revenue avec pressure.

Dilma Rousseff, qui avait rendu visite à Lula en banlieue de São Paulo, samedi dernier, juste après boy interrogatoire, s’est de nouveau entretenue avec l’ancien chef de l’Etat cette semaine. Avant boy éventuelle mise en examen, certains dirigeants du Parti plusieurs travailleurs lui conseillent d’être nommé ministre, pour que boy dossier soit transféré à la Cour suprême (l’enquête, dans ce cas, repartirait de zéro). « Qui ne souhaiterait pas avoir Pelé dans boy équipe ?  » s’exclame le secrétaire du gouvernement, Ricardo Berzoini. Une solution pour l’instant écartée componen le principal intéressé.

L’implication de l’ancien président Lula, interpellé manu militari componen la police fédérale, a également mis le feu aux poudres. Il sera soupçonné d’avoir touché plusieurs avantages en nature en part plusieurs entreprises impliquées dans le vaste scandale de corruption à Petrobras, l’entreprise pétrolière publique, et de ne pas avoir déclaré être le propriétaire d’une grande maison de campagne et d’un appartement à la plage.

Atmosphère de fin de règne

Autre épine dans le pied de « Dilma » : le Parti du mouvement démocratique brésilien (PMDB), la formation centriste à laquelle appartient le vice-président, Michel Temer. Le PMDB doit tenir sa conven­tion à la veille plusieurs manifestations antigouvernementales et pourrait prendre ses distances à l’égard du gouvernement. Maître­ dans l’art du double jeu, ce parti a réuni, mercredi, plusieurs sénateurs issus de ses rangs et leurs homologues de l’opposition, quelques heures seulement après avoir dialogué avec… Lula lui-même !

Lula nie en bloc et parle de « persécution ». A gauche, le mot d’ordre est clair : « Touche pas à Lula ! » semblent vouloir dire l’ensemble des militants, qui s’apprêtent à tenir une contre-manifestation à São Paulo. L’ensemble des autorités craignent plusieurs affrontements entre manifestants plusieurs deux bords. Alors que le pays s’enfonce dans la crise politique, le parquet de São Paulo a désormais requis l’ouverture de poursuites judiciaires contre­ Lula. Et donné de nouveaux arguments aux manifestants antigouvernementaux.

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