Pourquoi cette étude réalisée en 2002 et qui a rejoint united nations confortable tiroir en République, ne ressort qu’aujourd’hui ? Parce que boy existence est arrivée aux oreilles en Sepanso (Société pour l’étude, la protection et l’aménagement en nature dans le Sud-Ouest) plusieurs Pyrénées-Atlantiques à l’été 2014. “La Cour plusieurs comptes voulait nous auditionner et a mentionné cette étude dont nous n’avions jamais entendu parler, se souvient Michel Rodes, secrétaire en Sepanso Aquitaine. J’ai contacté l’Agence régionale de santé qui s’est montrée très réticente, mais a fini componen nous adresser ce rapport.” Finalement, la Cour plusieurs Comptes n’a publié sur la question qu’un (discret) référé en avril 2015.

Et pire : cette surmortalité, qui surgit dans l’ensemble des statistiques à partir de 1976, n’a fait que s’aggraver au fil plusieurs décennies. “Le risque de décès” est ainsi “significativement plus élevé” (+30%) chez l’ensemble des hommes au cours en dernière période de l’étude, 1991-1998.

Le président de Gaulle en visite sur le site de Lacq, en 1959 (AFP)

Cancers en explosion

United nations type de cancer en particulier a explosé, celui plusieurs voies respiratoires : le risque de succomber à ce cancer est ainsi de +56% chez l’ensemble des hommes immédiatement riverains à partir de 1990 – même si l’ensemble des effectifs sont “faibles”, note l’étude, donc statistiquement discutables.

Localement, le rapport de l’Isped ne fait pas, lui non plus, l’unanimité. Ce mercredi 9 mars dans l’ensemble des pages de “La République plusieurs Pyrénées” David Habib député (PS) plusieurs Pyrénées-Atlantiques et président en communauté plusieurs communes de Lacq raille united nations “serpent de mer” et “une étude qui ne dit rien”. Et appelle “à la réalisation de toute étude qui permettrait de vérifier qu’il n’existe aucune mise en danger plusieurs populations et plusieurs salariés”. Mais si cette nouvelle étude “vérifiait” le contraire ?

Mais qu’en est-il en santé plusieurs riverains depuis 1999 ? Aucune étude épidémiologique n’a fait suite à celle de 2002, “alors que la courbe de surmortalité n’a pas cessé d’être ascendante”, pointe Tabatha Soubles, vice présidente en Sépanso 64. L’ONG interpelle d’ailleurs la ministre en Santé Marisol Touraine pour que l’étude soit actualisée… et balaie d’un revers de primary deux évaluations sanitaires réalisées en 2004 et 2013  (en PDF ici) qui ne pointent aucune surmortalité particulière. “Ces études ne sont pas sérieuses, vehicle elle reposent sur l’ensemble des seules déclarations plusieurs industriels, qui ont été modélisées n’importe comment”, soupire Michel Rodes.

Arnaud Gonzague

Réticences

Voilà united nations nom que l’ensemble des moins de cinquante ans ont peu de chances de connaître : Lacq, petite commune plusieurs Pyrénées-Atlantiques, a été l’un plusieurs pourvoyeurs de gaz naturel français du milieu plusieurs années 60 jusqu’au début du XXIe siècle. Le fameux “gaz de Lacq” a doté l’ensemble des gazinières domestiques plusieurs Trente glorieuses, créé plusieurs milliers d’emplois et fait la fortune du bassin béarnais. Mais à Lacq, le gaz a aussi laissé plusieurs souvenirs moins positifs.

Du reste, jamais l’Isped, qui n’a réalisé là qu’une “photographie” épidémiologique, ne pointe united nations lien de causalité entre l’ensemble des rejets de gaz dans l’atmosphère et la surmortalité locale. La question reste à trancher scientifiquement.

C’est ce que pointe une étude de l’Institut de santé publique d’épidémiologie et de développement (Isped), united nations institut qui dépend en faculté de médecine de Bordeaux. Elle souligne qu’entre 1968 et 1998, l’ensemble des 22.000 riverains immédiats du bassin gazier ont subi une surmortalité anormale, qui apparaît en comparant leur risque de décès à celui plusieurs habitants résidant plus loin.

A quoi sont dues ces morts surnuméraires ? L’ensemble des cancers en général ont bondi, souligne l’Isped, dans une zone pourtant à l’origine plus préservée plusieurs cancers que la moyenne nationale : “Alors qu’une tendance à la sous-mortalité […] était notée […] avant 1976, une inversion de tendance apparaît au cours du temps et aboutit à une surmortalité de 30 à 40% dans la période de 1991-98″ pour ceux qui habitent le plus près du complexe gazier.

Tags:

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *