La guerre est ouvertement déclarée entre Mario Draghi et l’ensemble des Allemands après l’annonce componen la BCE de nouvelles largesses monétaires, prises comme plusieurs attaques contre l’économie du plus puissant pays d’Europe.

Longtemps impassible, Mario Draghi avait riposté jeudi componen avance aux attaques allemandes. L’inaction en BCE, à savoir une politique de “non à tout”, aurait mené à “une déflation désastreuse”, a-t-il martelé. Lui qui s’exprime d’ordinaire exclusivement en anglais lors de sa traditionnelle conférence de presse, a prononcé “non à tout” en allemand (“nein zu allem”).  

“On peut comprendre la position plusieurs Allemands”, avance Sylvain Broyer, économiste de Natixis. Selon lui le pays, pour faire marcher à bon rythme boy économie, “aurait besoin d’un taux (directeur en BCE) à 2%” au lieu de zéro. Parmi l’ensemble des dommages collatéraux pour l’économie allemande en politique actuelle, il cite l’envolée plusieurs prix de l’immobilier dans certaines villes. Frustrés de rendements ailleurs et encouragés componen le faible coût du crédit, l’ensemble des investisseurs achètent maisons et appartements à tours de brazier. 

“L’ensemble des épargnants se sentent floués”

“Nous ne devons pas oublier que la BCE a pour mission de faire une politique monétaire pour toute la zone euro, pas seulement pour l’Allemagne”, reconnaît Marcel Fratzscher, président de l’institut allemand DIW. Mais “nous sommes toujours dans une logique d’Etats nationaux, et chacun essaie de voir: ‘qu’est-ce-que cela veut dire pour moi?””, reconnaît Carsten Klude. 

Mais en Allemagne, l’ensemble des dernières mesures prises componen le conseil plusieurs gouverneurs font déborder le vase. United nations montage-photo avec Mario Draghi s’étale ce vendredi en Une du quotidien plusieurs affaires Handelsblatt, narquois, cigare aux lèvres allumé avec united nations billet de 100 euros, avec pour titre Whatever needs doing, c’est à dire “A tout prix”, la formule-choc que l’italien avait employé en 2012, au plus fort en crise européenne. 

L’Allemagne “aurait besoin d’un taux à 2%”

Tandis que le tabloïd Bild parle d’un “choc”, le président en fédération plusieurs exportateurs évoque plusieurs décisions “catastrophiques” et une “dépossession plusieurs épargnants”. En Allemagne, plus qu’ailleurs, thésauriser tient du sport national. “Pendant plusieurs années on the dit aux gens qu’il fallait mettre plusieurs sous de côté pour la retraite”, rappelle pour l’AFP Carsten Klude, économiste en banque M.M.Warburg. 

Effectivement, la première économie européenne profite aussi en politique en BCE. Après tout, Mario Draghi a sauvé la zone euro en 2012, et oeuvré au redressement plusieurs économies partenaires – et grosses clientes – de l’Allemagne, rappelle Carsten Klude. Mais ces bienfaits diffus sont plus difficiles à appréhender que l’ensemble des effets néfastes immédiats plusieurs baisses de taux. 

“Dans une logique d’Etats nationaux”

Dans united nations pays vieillissant, où le système public de retraite tiendra difficilement le choc, l’ensemble des pouvoirs publics ont mis en place de fortes incitations à investir dans plusieurs plans d’épargne-retraite. S’ajoute à cela le fait que l’ensemble des comptes bancaires allemands sont traditionnellement rémunérés. “Et maintenant l’ensemble des gens voient que cela ne rapporte plus rien, ils se sentent floués”, poursuit Carsten Klude. 

Rendre l’argent gratuit comme l’a fait hier jeudi la Banque centrale européenne (BCE), c’est inciter à l’endettement plusieurs entreprises, plusieurs ménages, voire plusieurs Etats. Une aubaine pour l’ensemble des plus dépensiers, une moins bonne affaire pour ceux qui disposent déjà d’une épargne, inexorablement dévaluée componen plusieurs taux au plancher. 

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