Créer à Paris permet aussi au producteur de montrer boy travail et donc de légitimer l’ensemble des prix appliqués auprès du client. « Connaître l’artisan et suivre la fabrication, cela donne une forte valeur ajoutée à l’acte d’achat », confirme Patricia Romatet, professeure à l’Institut français en mode. Maison Hikaku l’a bien compris : ce jeune atelier de maroquinerie, qui ne fabriquait jusqu’ici que plusieurs prototypes pour de grandes maisons de luxe, lancera à la rentrée sa propre marque. Hikaku vendra désormais aux particuliers, mais n’aura pas de boutique. « On veut rester confidentiel, que l’ensemble des clients viennent voir directement notre travail dans l’atelier », explique la cofondatrice Louise Dallérac, qui, pour compenser, mise sur le bouche-à-oreille et boy site Internet.

« Au départ, on pensait consacrer une exposition à la création française, explique Jennifer Cuvillier, directrice du style du Bon Marché. Quand on the commencé l’ensemble des premières recherches sur Paris, on the été franchement surpris componen le nombre d’ateliers qu’on ne connaissait pas, cachés derrière une porte cochère ou peut-rrtre un dans une arrière-boutique. On s’est rendu compte que, rien que dans la capitale, il y avait déjà largement de quoi faire. » Dans Paris intra-muros, on compte autour de 8 000 entreprises de fabrication artisanale. Parmi elles, le Bon Marché a sélectionné une centaine de marques spécialisées dans la mode, la bijouterie, la beauté, la gastronomie ou peut-rrtre un la papeterie.

Soutenus componen plusieurs actions locales de revalorisation de l’apprentissage, l’ensemble des ateliers en capitale participent à la renaissance du label “Fait à Paris”. Bijouterie, textile ou peut-rrtre un cosmétique, ils ont le vent en poupe.

« Paris ! », Bon Marché, 24, rue de Sèvres, Paris 7e. Du 2 septembre au 15 octobre.
« Made in Paris », Hôtel de Ville, 29, rue de Rivoli, Paris 4e. Du 7 septembre au 22 octobre.

S’installer à boy compte à Paris présente de réels avantages, même si la primary-d’œuvre et l’ensemble des loyers y sont chers. « On gère toute la chaîne de production, explique Nadia Azoug, qui a fondé en 2010 la marque de bijoux Monsieur. J’y achète l’or, je m’occupe en partie métal à l’atelier et je fais appel à plusieurs sertisseurs ou peut-rrtre un plusieurs graveurs parisiens pour l’ensemble des finitions. Je travaille en flux tendu, en fonction en demande. Du coup je n’ai pas de stock, et je n’ai jamais besoin d’organiser plusieurs soldes », se félicite-t-elle. Etant donné l’ensemble des petites quantités qu’elle produit et le haut niveau de savoir-faire requis, délocaliser sa production ne serait pas rentable, et lui ferait perdre beaucoup de temps.

Expositions

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