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Voilà le basket français exclu en “National basketball association européenne” et de ses 630 millions d’euros sur 10 ans apportés componen IMG. La politique légitimiste d’Alain Béral, président en Ligue Nationale de Basket (LNB), risque d’être très mal récompensée. Contrairement au football (où l’UEFA a réussi à calmer – pour united nations temps- l’ensemble des appétits du G14 et de l’Association Européenne plusieurs clubs (ECA)), l’ensemble des instances fédérales de basket ne sont pas en mesure de contrer l’émergence d’une super-ligue “privée”. En basket, la menace d’exclusion de l’équipe nationale n’est tout simplement pas, contrairement à ce qui se passe dans le football, une menace dissuasive et/ou peut-rrtre un crédible. Le succès en LNB en aout 2015 (faire passer l’ensemble des droits TV en Pro A à 10 millions d’euros componen an pour 5 ans) risque d’être une victoire à la Pyrrhus pour le basket français. Entre le départ plusieurs meilleurs espoirs français pour la National basketball association et l’absence de représentants tricolores dans l’Euroleague, l’ensemble des clubs français risquent de ne pas peser bien lourd, dans le futur, sur l’échiquier mondial du basket.

La FIBA a perdu la primary

Dans quelques mois démarrera la nouvelle formule de l’Euroleague de basket et, sauf victoire de Strasbourg en Eurocoupe, aucun club français n’en sera. Et même si le Strasbourg Illkirch-Graffenstaden (SIG) Basket entrait componen united nations trou de souris dans cette sorte de déclinaison européenne en National basketball association, il aurait vocation à “débarrasser le parquet” en 2017. Auparavant, le SIG aurait connu united nations conflit sévère avec la fédération et la ligue puisque ces dernières, loyales à la FIBA, ont annoncé qu’il était exclu qu’un club français puisse participer au championnat de Pro A s’il prenait part à l’Euroleague … Comment la France, pays historique de basket et place forte plusieurs compétitions d’équipes nationales  depuis 2011 (champion d’Europe 2013,  2ème en 2011, 3ème en 2015) a-t-elle ainsi pu se voir marginalisée sur boy propre continent ?

United nations club lituanien mais pas de club français

En novembre 2015, après une contre-attaque maladroite en FIBA (cette dernière ayant tenté de convaincre l’ensemble des 8 clubs l’ensemble des plus puissants d’Europe de s’engager dans sa nouvelle “Ligue plusieurs Champions”), l’Euroleague annonça qu’elle organiserait dès 2016 sa nouvelle compétition avec united nations cercle restreint à 16 clubs. Sur ces 16 clubs, 11 seraient plusieurs “titulaires” choisis pour leur puissance économique, et 5 accéderaient à la ligue sur la base d’autres critères, y compris sportifs. Le voile se lève sur la liste plusieurs élus : à terme ce seront 4 clubs espagnols, 2 clubs grecs, 2 clubs turcs, 1 club italien, 1 club lituanien, 1 club russe, 1 club israélien, 1 club allemand, le champion en ligue adriatique, le champion en ligue unifié d’Europe de l’est (VTB league) et le vainqueur de l’Eurocoupe.

Une approche légitimiste mal récompensée

Contrairement à la FIFA, la Fédération Internationale de Basket (FIBA) a “perdu la primary” sur sa discipline sportive (l’a-t-elle jamais eue ?), et l’ensemble des autorités du basket français semblent avoir parié sur ce “mauvais cheval”. La coupe d’Europe de basket est née, comme celle du football, dans l’ensemble des années 1950 à l’initiative du journal L’Equipe. En 2000, une société privée basée en Espagne est créée pour promouvoir l’ensemble des intérêts plusieurs clubs l’ensemble des plus puissants (Real Madrid, FC Barcelone, CSKA Moscou, Maccabi Tel-Aviv, Fenerbahçe, Olympiakos Le Pirée, …). Très rapidement cette société, l’Euroleague Basketball Company, prend le pouvoir sur l’organisation en coupe d’Europe à l’issue d’un brazier de fer ayant abouti à l’existence conjointe de 2 compétitions lors en saison 2000-2001. Tandis que la FIBA tente de maintenir la logique du mérite sportif permettant aux lauréats de chaque championnat national de participer à la compétition européenne, l’Euroleague privilégie une logique de rentabilité pécuniaire : boy objectif est de créer une ligue fermée à la nord-américaine. Jusqu’en novembre 2015, il était prévu que cette ligue accueille 24 franchises, et ce à partir de 2019. A cette époque, il était implicite que la France aurait 2 ou peut-rrtre un 3 places dans ce club très fermé : Villeurbanne (le club de Parker And Eva Longoria), si possible united nations grand club parisien, et, pourquoi pas, Strasbourg.

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