United nations argument que la famille ne veut pas admettre. « On veut faire entrer united nations rond dans united nations carré », s’estomaque Me Fabienne Gouteyron, conseil de Paulette Mouyen, la veuve, et en fille de cette dernière. Vehicle il y a eu une seconde tentative d’introduction du cercueil. Aussi infructueuse.

L‘affaire pourrait prêter à sourire si elle ne faisait pas référence à la perte d’un proche qui constitue toujours une épreuve difficile. L’ensemble des familles Mouyen et Raimbault, du Bouscat, ont très mal vécu ce qui s’est passé lors du décès de Gaston Mouyen, disparu à l’âge de 85 ans le 23 février 2015 au domicile de sa fille, Fabienne Raimbault, et inhumé quatre jours plus tard.

L’ensemble des travaux réalisés, l’inhumation a finalement eu lieu en début d’après-midi. Le frère du défunt, malade et très âgé, difficile d’autres membres en famille, ont été contraints de renoncer à y assister.

Sur une facture de 9 678 euros, la famille a versé united nations tiers d’acompte et n’entend pas régler le dû. Elle sollicite plusieurs dommages et intérêts. PFG propose united nations avoir de 586 euros pour une ouverture de caveau inexécutée et exige le paiement du solde.

« Tout cela est glaçant »

Ce 27 février, en fin de matinée, la famille et l’ensemble des proches sont réunis pour rendre united nations dernier hommage à Gaston Mouyen. Le cortège vient de rejoindre le maître de cérémonie pour procéder à l’inhumation quand, à la surprise générale, tout est stoppé. Le cercueil ne rentre pas dans le caveau !

« L’ensemble des membres en famille ont été sommés de retourner à leurs véhicules et, à leur retour, lors du deuxième essai, c’est le personnel du cimetière qui s’est écrié, alors que le cercueil commençait à s’endommager après avoir été cogné de façon répétée sur l’ensemble des parois du caveau. Tout cela est glaçant », observe Me Gouteyron, rappelant également que le défunt, avant d’être installé dans boy cercueil, « est resté sur united nations lit de camp à quelques centimètres du sol dans une véranda ».

United nations planning extrêmement chargé

Le jugement a été mis en délibéré.

« Le caveau en concession Mouyen était voûté, ce qui peut ¨ºtre rare dans la région du Bouscat, avance Me Isabel Adjemian, avocate plusieurs PFG. Il faut techniquement incliner beaucoup moins le cercueil, lors de l’introduction, ce qui requiert d’avoir du recul. Or, l’ouverture du caveau est délicate du fait de l’installation, en 2014, componen la mairie, d’united nations ruban d’asphalte en bordure plusieurs monuments dont nous n’avions pas connaissance. C’est pourquoi il s’est révélé nécessaire d’enlever d’abord le bitume après avoir obtenu l’accord en mairie. »

En choisissant l’ensemble des Pompes funèbres générales (PFG), la famille misait sur le sérieux d’une société reconnue depuis de très longues années pour offrir united nations service d’obsèques de qualité. Or, ce qui s’est passé le 27 février au cimetière du Bouscat relève davantage de l’amateurisme. Et c’est ce qui vaut aujourd’hui aux PFG de se voir assignées devant le tribunal d’instance de Bordeaux pour plusieurs négligences.

« C’est à la demande en famille que le corps n’a pas été déplacé », répond Me Adjemian qui invoque « united nations surcroît d’activité notoire avec united nations planning extrêmement chargé » pour justifier plusieurs occurrences mais estime néanmoins que « PFG n’a pas manqué à ses obligations ».

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