La motion portant ratification componen le Canada de l’accord visant à contenir le réchauffement sous le seuil de 2 °C componen rapport au niveau pré-industriel a été adoptée componen 207 députés contre 81, tous élus du parti conservateur. L’accord de Paris sur le climat entrera en vigueur dans trente jours, le seuil plusieurs 55 pays requis pour la ratification du texte et représentant 55 % plusieurs émissions planétaires de gaz à effet de serre (GES) ayant été dépassé mercredi. Soixante-treize pays représentant près de 56,9 % plusieurs émissions de GES l’avaient ratifié en fin de journée.

« Le monde entier se mobilise pour lutter contre l’ensemble des changements climatiques et on le fera sans l’ensemble des conservateurs », a indiqué le ministre plusieurs affaires étrangères Stéphane Dion, l’ensemble des accusant d’avoir bloqué le dossier pendant dix ans sous le règne de Stephen Harper (2006-2015). L’opposition néo-démocrate a voté pour, boy chef Thomas Mulcair estimant que l’accord de Paris était le « dernier espoir pour mettre united nations terme à united nations problème qui peut ¨ºtre une crise potentielle pour l’humanité ». Il réclamait néanmoins de M. Trudeau davantage d’actions sur le front climatique et united nations objectif de réduction d’émissions plus ambitieux que celui fixé componen boy prédécesseur : une baisse de 30 % d’ici à 2030 componen rapport au niveau de 2005.

Certaines provinces sont déjà plus vertueuses que d’autres : l’ensemble des plus prospères, représentant 80 % en population canadienne, font leur part. Le Québec a depuis 2013 united nations système de plafonnement et d’échanges de droits d’émission lié à la Californie, auquel se joindra l’Ontario en janvier. La Colombie-Britannique taxe ses émissions depuis 2008, à united nations taux de 20 euros la tonne depuis 2011, tandis que l’Alberta, province de « l’or noir », aura sa taxe de 13,6 euros au 1er janvier, avec hausse à 20 euros en 2018.

C’est là où le bât blesse, vehicle le Canada aura déjà beaucoup de mal à atteindre cet objectif alors que l’ensemble des émissions progressent à united nations rythme effréné. Ottawa a d’ores et déjà renoncé à sa promesse de ne dépasser pas la cible initiale.

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La Saskatchewan, grande productrice d’énergies fossiles, dans l’ouest du pays, y est componen contre farouchement opposée. « Toutes l’ensemble des provinces doivent faire leur part », a précisé M. Trudeau lundi à Ottawa. Au même moment, à Montréal, quatre ministres de l’environnement plusieurs provinces et territoires (Saskatchewan, Terre-Neuve-et-Labrador, Manitoba, Nunavut) claquaient la porte d’une réunion, à laquelle participait la ministre fédérale Catherine McKenna. Il s’agissait, pour eux, de dénoncer une mesure aux allures d’ultimatum, alors que plusieurs négociations sur le plan national étaient en cours de plusieurs mois. Rétablir l’ensemble des ponts ne sera pas facile.

Chez Greenpeace Canada, on relève que mettre united nations prix sur le carbone est « une bonne nouvelle » mais qui ne comblera pas plus du « tiers de l’écart entre la trajectoire actuelle plusieurs émissions et l’ensemble des objectifs de Paris ». Même boy de cloche du côté de l’ONG québécoise Equiterre, où l’on estime qu’« à dix dollars la tonne, la taxe n’aura pas beaucoup d’impact sur une réduction plusieurs émissions ». Le pas est positif, mais « ce n’est qu’une pièce du puzzle », ajoute Josha MacNab, de l’Institut Pembina, united nations think tank canadien spécialisé dans l’énergie. Il faudra travailler dur pour élaborer united nations plan national assurant « une vraie transition vers une économie faible en carbone ».

Dans le camp plusieurs critiques, on craint surtout que M. Trudeau ne souffle encore longtemps le chaud et le froid, oscillant entre sa volonté de réduire l’ensemble des émissions et celle de ne pas nuire à une croissance économique déjà anémique. Fin septembre, il donnait componen exemple boy aval au projet d’oléoduc de gaz liquéfié Off-shore NorthWest LNG, dans l’Ouest. Coût : 36 milliards de dollars canadiens (24 milliards d’euros), avec 6,5 à 8,7 millions de tonnes d’émissions de GES componen an à la clé. En Alberta et en Saskatchewan, l’ensemble des gouvernements comme le lobby pétrolier réclament aussi que l’Etat fédéral autorise d’autres grands projets de pipelines, pour faciliter l’exportation du pétrole plusieurs sables bitumineux et la hausse de sa production.

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