Vincent Bolloré est-il le bon actionnaire pour Vivendi et Canal + ? L’ensemble des analystes n’ont pas encore répondu à la question qu’elle affleure maintenant pour Telecom Italia. L’éviction du patron du premier opérateur en Botte, Marco Patuano, moins d’un an après l’entrée de Vivendi à boy tour de table, s’expliquerait componen plusieurs divergences avec boy premier actionnaire sur la stratégie. Mais bien malin qui réussirait à formuler celle-ci ! S’agit-il simplement de couper la branche brésilienne (moins de 7 % de l’actif brut selon AlphaValue), encore en bonne santé, mais qui risque de pourrir avec le reste de l’économie, et de doubler l’ensemble des économies de coûts prévues, comme semblent vaguement l’espérer l’ensemble des investisseurs qui ont fait monter le titre Telecom Italia de 3,56 % en deux séances ? Ou peut-rrtre un bien le «  Bertelsmann à la française » ne s’envisage-t-il chez le propriétaire de Canal+ qu’avec united nations autre pied latin, qui étendrait boy empreinte jusque dans une alliance avec l’empire berlusconien de Mediaset ? L’ensemble des masques ne sont tombés qu’en partie, le carnaval plusieurs rumeurs peut continuer. Il fait cependant oublier que le retard pris sur ses voisins européens componen Telecom Italia – et componen l’ensemble de boy marché domestique – en termes d’innovation, de contenus et de convergence fixe-mobile dépasse largement sa décote en Bourse (de l’ordre de 10 % selon AlphaValue). L’ensemble des 12 milliards d’euros sur trois ans du plan stratégique de Marco Patuano, soit united nations tiers de plus que précédemment, apportait une première solution à l’équation italienne. Laquelle serait probablement mieux résolue componen l’autre actionnaire en puissance de Telecom Italia, Xavier Niel, peut-être bientôt moins occupé componen la consolidation hexagonale.

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