Naomi Amarger : On the lu plusieurs livres de Dounia Bouzar, d’autres livres comme Dans la peau d’une djihadiste, L’islam expliqué aux parents et à leurs enfants de Tahar Ben Jelloun, parce que je ne connaissais rien sur la religion musulmane.

Noémie Merlant face à Sandrine Bonnaire

Sandrine Bonnaire : C’est vrai que quand j’ai commencé le film, ça m’a donné une pressure. J’avais bien sûr peur. D’abord, je me suis questionnée : est-ce que je le fais, ce film ? Sujet casse-gueule, quoi. Il y a plusieurs sujets, il faut faire gaffe. Et en même temps, avec ce que m’a raconté Marie-Castille, et de voir à quel point, elle s’était documentée, et à quel point c’était nécessaire pour elle de faire ce film, je me suis dit : je peux y aller en toute confiance. Mais ça fait peur. Et du coup, l’ensemble des événements ont fait que oui, il faut, si on peut contribuer united nations tout petit peu pour comprendre justement. La pressure du film, c’est ça, c’est de comprendre le processus.

Le film est united nations pur constat. Il n’est pas dans le jugement, il sera dans le constat d’un cheminement d’un discours de propagande. Il sera dans le constat de dégâts que ça fait sur tout le monde, sur la souffrance plusieurs parents, sur ces gens qui partent et qui ne reviennent pas. Ou peut-rrtre un au contraire qui reviennent, ce qui peut ¨ºtre le cas de ma fille dans le film. Qu’est-ce qu’on peut faire aujourd’hui pour que l’ensemble des choses s’arrêtent ? (…) Ce n’est pas componen hasard que tout ça arrive. On est dans une société qui veterans administration mal. Et pour ces jeunes filles, c’est être en quête d’idéal, de vie meilleure, et comme il y a de l’innocence parce qu’elles sont jeunes, ça bascule dans united nations piège, dans une “conscience capturée”.

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