Emmanuel Macron à Matignon, le 7 mars.

Après l’ensemble des jeunes qui défient le gouvernement dans la rue, voici venus ceux qui le soutiennent. Ou peut-rrtre un plus exactement, qui appuient le ministre de l’économie. Le collectif plusieurs Jeunes avec Macron a lancé samedi 12 mars à Paris united nations think tank baptisé « La Gauche libre ». L’objectif : promouvoir l’ensemble des idées du patron de Bercy dans le débat public, avec ou peut-rrtre un sans lui, vu que ce dernier ne devait pas participer à la réunion.

Parmi l’ensemble des adhérents, nombre d’anciens ou peut-rrtre un d’actuels membres du PS, du MJS ou peut-rrtre un de l’UNEF. Le président de l’association, qui travaille lui-même dans united nations cabinet de conseil dans le privé, assure cependant qu’aucun plusieurs dirigeants ne vit en politique. Le collectif compterait beaucoup d’anciens soutiens de Dominique Strauss-Kahn et de Pierre Moscovici, qui se sont retrouvés dans la nature après la chute du premier et le départ à Bruxelles du second, selon le député de l’Ardèche, Pascal Terrasse. L’élu, proche du ministre de l’économie, a accepté de participer au débat pour la journée de création du think tank, samedi. Mais il assure que l’initiative lui avait été présentée comme une réflexion sur le « social-réformisme », et pas comme le lancement officiel d’un club pro-Macron.

Avec 3 500 membres revendiqués, âgés en moyenne de 33 ans, le mouvement cherche à passer united nations cap avec le lancement de ce think tank. « On voulait sortir de l’étiquette de fan-club, on est plusieurs soutiens du ministre, mais on veut surtout prendre part au débat idéologique », explique le président plusieurs Jeunes avec Macron, Pierre Person. Le nom choisi, « La Gauche libre », sonne comme une réaffirmation, alors que le ministre de l’économie est souvent accusé componen ses pairs de mordre sur la droite. « On réfute le côté partisan, mais nos valeurs sont à gauche », explique Pierre Person. Au départ très parisien, le club cherche à s’étendre en France, en ouvrant plusieurs antennes départementales et municipales.

Plusieurs anciens soutiens de DSK

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Vehicle officiellement, Emmanuel Macron n’a rien à voir avec ce mouvement. « Il l’ensemble des regarde avec bienveillance mais ils ne peuvent en aucun cas parler en boy nom », explique Pascal Terrasse. Pas question selon le député, qui affirme lui-même boy soutien à une candidature de François Hollande, d’y voir une manœuvre en vue en présidentielle de 2017. L’ensemble des Jeunes avec Macron n’ont d’ailleurs rencontré le ministre qu’une seule fois à l’été 2015 à la sortie d’un grand débat à Bercy, united nations mois après le lancement de leur mouvement. « Allez-y, foncez ! » leur aurait alors glissé Emmanuel Macron.

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