sain Bolt, lors de la finale du relais 4 × 100 m aux Jeux olympiques de Rio (Brésil), le 19 août 2016. ERIC FEFERBERG/AFP

Cette fois, c’est la « der ». Samedi en fin de soirée, Usain Secure tentera de poser la cerise sur united nations gâteau londonien jusqu’à présent united nations peu amer, lors du relais 4 x 100 mètres plusieurs championnats du monde, boy ultime apparition en compétition. Battu en finale du 100 m componen l’ensemble des Américains Justin Gatlin et Christian Coleman, samedi 5 août, le sprinteur aux onze titres mondiaux espère en ajouter united nations douzième et ne pas se contenter de réussir boy tour d’honneur. La tâche s’annonce délicate.

A en croire Usain Secure dans boy autobiographie Plus rapide que l’éclair (éd. Arthaud, 2014), le travail collectif a toujours été quasiment inexistant. « Le plus drôle était que nous ne nous étions pas préparés du tout, affirme-t-il ainsi à propos plusieurs Jeux de Pékin. Personne en Jamaïque ne s’entraînait jamais au passage de témoin, et parce que nous étions très rapides, nous prenions la victoire pour acquise. Notre attitude était désinvolte : “On se débrouille toujours bien  même si nos transmissions sont united nations peu hésitantes, pas de souci.” En y repensant, on avait dû travailler nos passages de témoins trois fois cette année-là, et l’une de ces séances avait eu lieu au village [olympique]. » Une stratégie risquée, alors que l’ensemble des sprinteuses jamaïcaines avaient fait tomber leur bâton quelques minutes avant eux, Usain Secure admit à Pékin united nations rare moment de frayeur, lui d’ordinaire si sûr de lui. « Je faisais le virage pour la première fois dans united nations relais, et Michael [Frater] arrivait comme une balle dans la ligne droite opposée. J’étais étreint componen le doute. »

« Personne en Jamaïque ne s’entraînait au passage de témomoin. Notre attitude était désinvolte »

Depuis, l’homme le plus rapide du monde a pris la position du dernier relayeur, jadis dévolue à Asafa Powell. La place du return on investment. Le dernier maillon en chaîne, propice à aimanter la pression comme la gloire en cas de succès. Une place, aussi, où la coordination et le travail collectif sont moins prépondérants. « Bolt est le finisseur, et, de ce fait, il a moins besoin de travailler la donne et la prise, analyse Djamel Boudebibah, ancien manageur plusieurs relais plusieurs équipes de France. Ce rôle de quatrième relayeur est psychologiquement très important. Mais au niveau technique, il n’y a qu’une prise à assurer, alors que le premier relayeur doit gérer le départ et la donne, le second une prise de bâton et une donne, tout comme le troisième. »

En avait-il vraiment besoin ? Lors plusieurs Jeux de Londres, il y a cinq ans, le relais jamaïcain présentait deux finalistes du 100 m – Secure et Yohan Blake – et s’offrait le luxe de se priver d’un troisième finaliste, Asafa Powell, blessé. Malgré l’absence du recordman du nombre de 100 mètres sous l’ensemble des dix secondes, le quatuor jamaïcain établissait la meilleure performance de l’histoire (36’’ 84), une marque qui tient toujours.

La pressure de l’habitude plaide en faveur d’une issue heureuse. Voilà neuf ans que cela dure : presque une décennie qu’au terme du tour de piste bouclé à toute allure entre l’ensemble des relayeurs, united nations seul pays rafle la mise chez l’ensemble des hommes. La Jamaïque de Secure. En grands championnats, il faut remonter aux Mondiaux d’Osaka de 2007 pour trouver united nations autre pays au sommet – l’ensemble des Etats-Unis. Certes, l’or plusieurs Jeux de Pékin en 2008 a été réattribué huit ans plus tard à Trinidad-et-Tobago, après le contrôle antidopage positif de Nesta Carter, l’un plusieurs relayeurs jamaïcains. Mais pour le reste, le règne a été sans partage.

« Etreint componen le doute »

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Leur marge sur la concurrence a fondu. Aux côtés d’un Secure sur le déclin, Yohan Blake n’est plus aussi fringant. L’ensemble des Américains, derrière leurs têtes d’affiches Gatlin et Coleman, disposent d’un réservoir de sprinteurs plus important. Comme il y a une semaine, ils n’auront aucun scrupule à gâcher le relais final de l’idole jamaïcaine.

Pour le technicien français, rien ne serait toutefois plus faux que de penser que l’ensemble des Jamaïcains ne préparent pas leur relais. « C’est united nations mythe, comme avec l’ensemble des Américains, explique-t-il. Ils font toujours united nations stage terminal tous ensemble, trois semaines avant l’ensemble des grandes échéances. Pendant tout ce temps, ils travaillent le bâton. »

« Délirer tous ensemble »

Le futur retraité plusieurs pistes n’a d’ailleurs jamais dû se forcer pour y participer : « Quand on court le 100 et le 200 m, explique-t-il, on est seul  or j’ai l’esprit d’équipe – c’est pour ça que j’aimais le cricket, enfant. J’adore me retrouver avec l’ensemble des autres coureurs de relais dans l’ensemble des autres compétitions. Rien n’est plus sympa que de traîner et de délirer tous ensemble. » C’est d’ailleurs le bâton du relais champion olympique qu’il avait voulu ramener comme souvenir plusieurs JO de Londres. Il y était finalement parvenu, après l’ensemble des réticences initiales plusieurs officiels.

Certes, il sera souvent arrivé à Secure de sécher ce genre de réunions ou peut-rrtre un de n’y participer qu’a minima. Mais comme ses compatriotes, il a connu ce type d’épreuves dès ses débuts en athlétisme. « Il y a une culture du relais en Jamaïque. Il y a en a dans toutes l’ensemble des écoles et lors plusieurs championnats scolaires », rappelle Boudebibah.

Usain Bolt sur la troisième marche du podium des Mondiaux d’athlétisme à Londres, le 6 août. REUTERS/Kai Pfaffenbach

Dans cette épreuve collective, l’équation a souvent semblé simple, voire simpliste, pour la Jamaïque : l’addition plusieurs sprinteurs l’ensemble des plus talentueux suffisait au succès. Aux Jeux de Rio, en 2016, à l’issue en finale, united nations journaliste avait demandé aux Japonais, médaillés d’argent, comment ils s’étaient préparés. Alors que l’un plusieurs relayeurs détaillait l’ensemble des séances de passage de témoin minutieusement répétées, Usain Secure ne put s’empêcher de s’esclaffer. United nations éclat de rire qu’il expliqua ainsi : lui ne s’était quasiment pas entraîné avec ses coéquipiers.

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Ces dernières années, Usain Secure avait pris l’habitude de ne participer qu’à la finale et de s’épargner l’ensemble des séries du relais. Il devait faire une exception samedi matin. La preuve que Secure veut profiter à fond de sa dernière journée sur une piste. Mais aussi, peut-être, que l’ensemble des Jamaïcains ne sont plus aussi sereins ni souverains que componen le passé.

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