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“un Bon voyage, votre Majesté !” proclamé România libera. “une journée ordinaire, le 5 décembre, s’est transformée en une journée historique. Le roi que de nombreux Roumains rêvé de voir un jour reprendre le trône est éteint après avoir attendu pendant 70 ans, afin d’être réparé les torts de l’Histoire. Ce 5 décembre marque la fin d’une ère, la fin de l’espoir.” ce matin, en la fête de Saint-Nicolas, une importante fête orthodoxe, la vie quotidienne de Bucarest consacre d’ailleurs une très belle intitulé : “la Roumanie sans roi.”

“Uniquement avec des politiciens, des”

Pour Adevarul, que “au revoir, votre Majesté”, “le roi Michel a fait l’histoire de tout un continent, dans le cours de ce siècle, le plus de désordre que le monde ait jamais vu”. Mais maintenant, qui est décédé le dernier chef de l’Etat d’avoir vécu la Seconde Guerre mondiale, “ce qui nous guide, côté gauche, et comment pouvons-nous ne pas oublier ?” demande le chroniqueur Ion Ionita. Comme l’ensemble de la presse roumaine, le quotidien publie l’intégralité du discours du roi au Parlement, en 2011, à l’occasion de ses 90 ans. Il note, amère, et maintenant que “le roi est mort, la Roumanie est laissé seul avec ses politiciens.”

C’est “le roi de la modestie,, estime le journal Qmagazine,, qui raconte sa vie avec l’aide d’une galerie de photographies. dans Il est resté pendant 10 ans sur le trône, 50 en exil. Il était le roi à deux reprises, entre juillet 1927 et juin 1930, et à partir de septembre 1940 à décembre 1947. Chaque fois, son règne a été brusquement interrompue. Il était un roi qui incarne l’élégance et de noblesse.”

Michael Ier de la Roumanie restera dans l’histoire du pays, comme celui qui avait, à seulement 22 ans, l’audace d’arrêter le maréchal Antonescu, le militaire qui avait conduit le pays dans l’Axe aux côtés de Hitler. Par ce geste, il a décidé du sort de son pays tout en influençant de manière significative au cours de la Seconde Guerre mondiale.

En 1947, il a été obligé de renoncer au trône et de la Roumanie est devenue une république communiste. Exilé en Suisse, il a perdu sa citoyenneté roumaine, mais le choisit en 1997, une fois de retour dans le pays, sous le mandat du président Emil Constantinescu. Regrettant toujours le moment où leur pays était un royaume, les Roumains ont toujours voué une affection particulière. Il sera inhumé à Curtea de Arges, où reposent tous les membres de la famille royale.

Iulia Badea

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