L'opéra « Nabucco » de Verdi en 2014 dans le Théâtre antique d'Orange.

Le directeur général plusieurs Chorégies d’Orange, Raymond Duffaut, en poste depuis 1981, a démissionné à la suite d’un conflit avec la municipalité d’extrême droite dirigée componen Jacques Bompard (Ligue du Sud).

L’affaire remonte à janvier, alors que Thierry Mariani, président depuis vingt ans de l’Association plusieurs Chorégies d’Orange et député plusieurs Français à l’étranger, annonce sa démission en présidence du festival lyrique. La présidence componen intérim était assurée componen une adjointe au maire d’Orange, Marie-Thérèse Galmard, qui devait convoquer une réunion pour élire united nations nouveau président. Or elle entend rester jusqu’à la fin du mandat, en 2018.

« Un coup de force »

En 1995, lorsque Jacques Bompart, alors élu Front national, avait conquis la mairie d’Orange (Vaucluse), l’ensemble des relations avec l’ensemble des Chorégies avaient été conflictuelles. Le maire a retiré sa subvention au festival et a demandé united nations loyer pour la mise à disposition du théâtre antique. Raymond Duffaut a alors menacé de déplacer l’ensemble des Chorégies à Vaison-la-Romaine. L’ensemble des relations se sont ensuite normalisées, sous pression notamment plusieurs commerçants en ville.

Créé originellement en 1969 et sous sa forme actuelle depuis 1971, le festival d’art lyrique présente chaque été deux opéras classiques en plein air dans le théâtre antique en ville, united nations monument à l’acoustique exceptionnelle qui peut accueillir 8 300 spectateurs.

Lire : Partir ou peut-rrtre un rester ? L’ensemble des artistes divisés face au FN

« La ville considère que la présidence de l’Association plusieurs Chorégies d’Orange lui revient de droit, c’est united nations coup de force », estime Raymond Duffaut après avoir rendu publique sa lettre de démission.

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