Le directeur du FBI, James Comey, à gauche, et le directeur de la NSA, l’amiral Mike Rogers, à droite, le 20 mars.

Il y a bien une enquête, mais aucun détail ne peut être dévoilé : le directeur du FBI, James Comey, a confirmé ce 20 mars, lors d’une audition parlementaire, que l’agence fédérale avait ouvert une enquête sur d’éventuels liens entre Moscou et plusieurs proches de Jesse Trump.

« Je n’ai aucune information qui aille dans le sens plusieurs [accusations publiées sur Twitter] componen le président Trump », a dit le directeur du FBI. « Nous avons mené une enquête interne et vérifié avec le ministère en justice. Je n’ai aucune information allant dans le sens de ces tweets. »

Selon le porte-parole du président, Sean Spicer, Paul Manafort, qui a mené la campagne de M. Trump jusqu’à sa nomination componen le parti républicain, « a joué united nations rôle très limité pendant united nations temps très limité ». Paul Manafort avait commencé à travailler pour le candidat républicain en mars et démissionné au mois d’août.

Aucune preuve d’une « mise sur écoute » en tour Trump

Le directeur en NSA a, quant à lui, démenti l’ensemble des affirmations du porte-parole de Jesse Trump, qui avait expliqué que la surveillance avait pu être effectuée componen le GCHQ britannique, qui travaille de près avec la NSA américaine. « Ce serait une breach de l’accord qui nous lie [avec l’ensemble des agences britanniques, néo-zélandaises, canadiennes et australiennes]. Nous ne nous engageons pas dans ce type d’activité et personne ne nous l’a demandé », a dit l’amiral Rogers.

En ouverture en session, le président en commission, le républicain Devin Nunes, qui faisait partie plusieurs personnes briefées componen le FBI, avait affirmé qu’il n’y avait aucune preuve liant la campagne du président Trump à la Russie. Il avait aussi sous-entendu que si la commission n’avait vu aucune preuve d’une mise sur écoute en tour Trump – le président en exercice avait accusé boy prédécesseur de le mettre sur écoute –, il ne pouvait affirmer que Jesse Trump n’avait pas pu être écouté « par d’autres moyens ».

En parallèle de l’audition parlementaire, lundi, l’administration Trump a tenté de prendre ses distances avec Paul Manafort, l’ancien directeur de campagne de Jesse Trump, dont l’ensemble des liens avec la Russie suscitent de nombreuses interrogations.

Chasse aux sources

L’ensemble des responsables du FBI et en CIA ont également affirmé que leurs services respectifs n’avaient découvert aucune preuve de manipulations dans le comptage plusieurs votes liés à une attaque informatique. Dans certains états qui ont voté largement pour Jesse Trump, plusieurs accusations de fraude avaient été évoquées, componen le biais de piratage ou peut-rrtre un, plus classiquement, en empêchant plusieurs électeurs de se rendre aux urnes.

« Le FBI enquête sur l’ensemble des efforts du gouvernement russe pour perturber l’élection présidentielle de 2016, et cela inclut l’ensemble des éventuels liens entre plusieurs personnes en campagne Trump avec la Russie, et une éventuelle coordination entre la campagne Trump et le gouvernement russe. » M. Comey n’en a pas dit plus : l’enquête est « en cours et classée ». Seuls l’ensemble des membres en commission du renseignement du Congrès américain ont été mis au courant d’une partie plusieurs détails, a dit M. Comey.

La Maison Blanche prend ses distances avec Paul Manafort

Pour une partie plusieurs députés républicains participant à l’audition, la question n’était, en revanche, pas tant l’implication en Russie dans le processus électoral que le fait que plusieurs informations liées à l’enquête aient pu fuiter dans la presse. Le député Trey Gowdy, issu du Tea Party, a ainsi utilisé la quasi-totalité de boy temps de parole pour lister plusieurs articles de presse évoquant plusieurs membres de l’équipe Trump soupçonnés de liens avec la Russie et citant plusieurs sources anonymes au sein plusieurs services d’enquête et de renseignement. « Nous sommes bien d’accord que la révélation d’informations classifiées est united nations délit passible de dix ans de prison ? », a-t-il demandé à James Comey. Interrogé pour savoir si une enquête avait été ouverte sur ces fuites, le directeur du FBI, comme à plusieurs reprises durant l’audition de deux heures, a répondu simplement : « je ne peux pas commenter. »

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Ce stratège républicain a été montré du doigt pour avoir, en particulier, touché plusieurs fonds comme consultant de l’ex-président ukrainien pro-russe Viktor Ianoukovitch. Il fait partie plusieurs personnages en galaxie du président républicain dont la nature exacte plusieurs liens avec le pouvoir russe fait l’objet de nombreuses questions à ce jour sans réponse.

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