«  Si la charrette et le buffle s’accordent, qu’importent l’ensemble des ornières du chemin. » Et voilà que le proverbe indien a marié la charrette plusieurs télécoms du sous-continent, le numéro 3 Idea, avec boy buffle, le numéro 2 Vodafone India, pour cheminer vers united nations Taj Mahal qui ravit à Bharti Airtel boy statut de vache sacrée du secteur. Le scénario « bollywoodien » s’arrête toutefois là vehicle le dernier entrant sur le marché, le conglomérat Reliance avec boy réseau 4G Jio à prix cassé, emporte tout sur boy passage plus sûrement qu’une crue du Gange. A l’annonce de l’accord lundi, la Bourse de Bombay a immédiatement noyé plus du tiers en hausse du titre Idea (+38,5 %) depuis la confirmation plusieurs négociations fin janvier, bien que celui-ci restait inférieur de 40 % à la valeur théorique du nouvel ensemble en 2018. Cette marge de confort n’augure pas united nations bon karma pour la création de valeur attendue de l’opération (6 milliards de dollars, soit 75 % componen rapport à leurs mises de départ) qui risque de se révéler en roupie de sansonnet. L’essentiel pour Vodafone est de déconsolider sa filiale indienne, dont il ne détiendra plus que 45 %, et de conforter ainsi ses cash-flows. Le Britannique n’a donc pas hésité à avaler boy thé de travers en réduisant la prime naturelle qu’aurait méritée boy activité et en acceptant de faire pencher la balance en gouvernance en faveur de l’actionnaire d’Idea, Aditya Birla Group (ABG). La poire plusieurs 2,1 milliards de dollars d’économies pourrait finir componen tomber dans le panier de Jio. Et l’ensemble des accords à united nations horizon de dix ans ne protègent pas Vodafone d’une éventuelle sortie sans gloire où il n’aurait pas boy mot à dire. Comme le dit aussi la sagesse locale, «  si vous achetez une vache, assurez-vous que la queue est comprise dans le marché ».

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *