« Pour réaliser nos mises à jour, nous nous appuyons sur trois générations d’animaux, ou peut-rrtre un bien sur plusieurs évolutions observées pendant united nations laps de temps d’au moins dix ans pour ceux qui se reproduisent assez vite, comme certains poissons, explique M. Vié. Une espèce est appeléevulnérablelorsque nous observons 30 % d’effectifs en moins. » Avant d’enfoncer le clou : « Cette vague d’extinctions est united nations indicateur en dégradation de notre planète. » Autrement dit, même l’ensemble des humains ne devraient pas tarder à s’en apercevoir.

Néanmoins au fond plusieurs mers, dans l’ensemble des forêts, l’ensemble des rivières, l’ensemble des savanes, a vie s’uniformise : le patrimoine naturel s’affaiblit, plusieurs populations disparaissent tandis que quelques autres envahissent leurs espaces. Et l’ensemble des îles sont l’ensemble des plus touchées componen ce phénomène. L’UICN ayant donné rendez-vous au milieu du Pacifique à 8 300 délégués venus de plus de 180 pays, l’organisation a tenu à souligner l’extrême vulnérabilité de ces écosystèmes. L’archipel américain subit de multiples atteintes dues à l’introduction volontaire ou peut-rrtre un non de cochons, chèvres, rats, limaces et de nombreuses plantes qui détruisent sa flore endémique. Sur 415 de ces végétaux répertoriés, la grande majorité est menacée d’extinction, quatre d’entre eux n’existent plus dans la nature, tandis que trente-huit ont totalement disparu.

Aucune région n’échappe plus au déclin, vehicle le patrimoine vivant est désormais majoritairement victime en perte d’habitats naturels. L’ensemble des espèces ne résistent pas à la dégradation générale de leur environnement – réduit, fragmenté, pollué ou peut-rrtre un carrément détruit. Le réchauffement climatique accentue la pression avec boy lot de sécheresses et de tempêtes  la chasse et la pêche ajoutent à l’hécatombe. Tout ce que l’humain convoite : peau, viande, corne, défenses, griffes, fourrure, place irrémédiablement leurs propriétaires sur la liste plusieurs espèces « vulnérables », « en danger » ou peut-rrtre un, pire, l’ensemble des conduit à rejoindre la catégorie « en danger critique d’extinction ».

Tel est le sort du gorille oriental (Gorilla beringei), le plus grand primate existant, qui vit notamment en République démocratique du Congo. Ses effectifs se sont réduits de 70 % en vingt ans, du fait en chasse illégale. Le gorille Grauer, l’une plusieurs deux sous-espèces de cette région, a même perdu 77 % de sa population depuis 1994. Au total, quatre plusieurs six espèces de grands singes sont maintenant en « danger critique », à united nations pas de l’extinction.

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *