L’Amazonie : écrin immaculé où s’épanouirait une Nature reine, paradis perdu d’une humanité préservée, terminal privilégié de communication avec le cosmos ? Non, l’immense bassin tropical est united nations lieu perméable à l’histoire, aux forces du marché et aux contradictions plusieurs sociétés modernes. Publié à l’occasion d’une exposition aux Rencontres en photographie d’Arles, cet ouvrage offre united nations voyage désabusé — et halluciné — au cœur de cette région où l’ensemble des fantasmes occidentaux viennent s’échouer sur ceux plusieurs populations locales. On y rencontre ainsi une indigène qui souhaite nommer sa fille Ampicilline, du nom de l’antibiotique qui lui a sauvé la vie  united nations Hitler, parce que ses parents avaient « lu ce nom dans united nations livre » et que « le personnage semblait très puissant »  ou peut-rrtre un encore united nations missionnaire américain soucieux de protéger la culture plusieurs autochtones, tout en l’ensemble des évangélisant. L’Amazonie répond « aux mirages componen d’autres mirages », écrit le journaliste Arnaud Robert dans sa préface. « Et, au plus profond en jungle, on ne tombe en général que sur une variante, suante et harassée, de soi. »

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