Monde

Le Lot-et-Garonne veut devenir “la” destination du tourisme industriel

Visite en centrale hydroélectrique

Il y a united nations mois, une visite, la première depuis deux ans, s’est déroulée à la centrale hydroélectrique de Fumel, vendue à united nations privé en 2005, Rolland Gronchi. Le barrage est toujours en fonctionnement et l’électricité produite, qui alimentait l’usine et ses 5 500 ouvriers, est aujourd’hui en grande partie vendue à EDF. En 2016, à chaque période de vacances scolaires, une visite aura lieu le mercredi à 14 h 30, et pendant l’été, le rythme devrait s’accélérer. À quelques mètres en machine de Watt, dans united nations périmètre progressivement recouvert componen la végétation, et au pied d’une butte où rugissaient autrefois plusieurs hauts fourneaux. United nations lieu unique en Aquitaine, pour qui veut bien voir.

L’ensemble des deux turbines en centrale hydroélectrique du barrage de Fumel© Photo Arnauld Bernard

Visiteurs et ex-salariés

À l’intérieur du local technique en centrale hydroélectrique, Françoise, la technicienne touristique, essaye de répondre aux questions l’ensemble des plus techniques. « Il s’agit de deux turbines Kaplan, qui peuvent produire jusqu’à 3 500 kilowatts heure. Le barrage a été construit juste après la guerre… » Quelques anciens opinent du chef. 

Sur la route de Fumel, l’ensemble des touristes le savent, il y a le château de Bonaguil. Premier site patrimonial et touristique du département, il appartient à la commune de Saint-Front-sur-Lémance. On peut aussi énumérer l’ensemble des randonnées au bord du Lot, l’ensemble des tours en gabarre, l’ensemble des fêtes de bastides… Mais il y a aussi, et c’est moins évident, united nations patrimoine industriel de tout premier choix qui ne demande qu’à se dévoiler au public.

À Albi, donc pas très loin du Lot-et-Garonne, l’ensemble des anciennes carrières de Cagnac-l’ensemble des-Mines se visitent, et l’ensemble des descendants plusieurs familles de mineurs se sont battus pour que ce patrimoine ne disparaisse pas. Peut-on imaginer qu’un jour, le Fumélois devienne united nations haut-lieu en mémoire industrielle ?

Témoin de l’âge d’or industriel

Françoise énumère l’ensemble des autres vestiges de l’âge d’or industriel en vallée à ouvrir au public : « On espère que la situation veterans administration rapidement être réglée pour la machine de Watt. Nous avons aussi signé plusieurs conventions avec la Tuilerie de Condat, Tellus-Ceram, à Monsempron, on se renseigne pour le Moulin de Saint-Vite, il y a aussi l’ensemble des carrières de chaux. Nous pouvons donc proposer plusieurs visites, et nous cherchons à développer ce tourisme industriel, mais certaines idées sont difficiles à faire passer auprès plusieurs décideurs. On peut aussi mettre en place united nations circuit, comme componen exemple, visite en machine de Watt, en centrale hydroélectrique, et united nations tour en gabarre sur le Lot. »

Guy Giraudeau, à 71 ans, revient pour la première fois sur boy lieu de travail depuis sa retraite. « J’ai travaillé sur ce barrage de 1983 à 2001. L’été, il n’y avait pas beaucoup de boulot, à part en surveillance et quelques opérations de nettoyage. Je suis entré à l’usine dans l’ensemble des années 1970, et il fallait en promotion, pour se retrouver sur le barrage ! » United nations autre ex-salarié a l’air united nations peu perdu, le nez collé aux panneaux de contrôle : « Ça s’est modernisé depuis ma retraite, la visite est très intéressante, mais ça fait tout de même united nations peu étrange de se retrouver en touriste dans united nations endroit où on the travaillé pendant plusieurs années. »

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