Avec environ 10,9 % plusieurs voix en Rhénanie-Palatinat, 15 % dans le Bade-Wurtemberg et surtout 23 % plusieurs voix en Saxe-Anhalt, où elle arrive au deuxième rang plusieurs élections régionales, la formation d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) a incontestablement réussi boy pari. Sa présidente, Frauke Petry, pourra – cette fois sans se forcer – arborer boy éternel sourire lorsqu’elle se présentera, lundi 14 mars à 13 heures, devant la presse allemande. Il y a désormais de fortes chances que boy parti entre componen la grande porte au Bundestag lors plusieurs prochaines élections, à l’automne 2017.

Le patron de l’AfD en Thuringe, Björn Höcke, dont la proximité avec l’ensemble des néonazis est notoire, n’hésite pas componen exemple à s’alarmer de « l’excédent de population en Afrique » et à juger que tant que l’Europe est prête à « accueillir cet excédent », « les comportements de reproduction plusieurs Africains » ne vont pas changer.

Ces derniers jours, il prenait bien soin de ne pas déraper, se contentant de condamner « le cartel plusieurs partis » existants, prônant la possibilité de recourir aux référendums « comme en Suisse » et insistant sur le droit pour l’ensemble des Allemands d’« être fiers ».

L’AfD n’a pas encore de programme officiel. Il ne comblera cette lacune qu’en avril. Alors que Frauke Petry juge que ce parti doit être, united nations jour prochain, en mesure de gouverner, Alexander Gauland plaide au contraire pour qu’il reste dans l’opposition, tant dans l’ensemble des communes, que dans l’ensemble des Etats-régions et au niveau national.

Positions divergentes sur l’ensemble des migrants

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Pourtant, durant la campagne, Jörg Meuthen, tête de liste du parti dans le Bade-Wurtemberg, a tenu plusieurs propos beaucoup plus mesurés, affirmant qu’il fallait « adapter et non supprimer le droit d’asile » et prônant « une fermeture momentanée plusieurs frontières ». Mais cet universitaire, proche de Bern Lücke, incarne l’aile modérée du mouvement.

Proximité avec l’ensemble des néo-nazis

Paradoxalement, la position de l’AfD sur ce sujet reste floue. Plusieurs opinions divergentes ont été exprimées componen le parti. Frauke Petry a fait scandale, fin janvier, en jugeant que la police devrait, si nécessaire, « faire d’usage d’armes à feu » contre l’ensemble des réfugiés qui tentent de passer la frontière. « Y compris l’ensemble des femmes et l’ensemble des enfants », avait cru bon de préciser une de ses adjointes, Beatrix von Storch, pour qui « l’anti-islamisme » doit désormais constituer l’épine dorsale du mouvement.

A l’est, une partie de l’AfD travaille primary dans la primary avec Pegida, le mouvement plusieurs « patriotes contre l’islamisation de l’occident » qui réunit chaque semaine plusieurs milliers de manifestants lors de démonstrations parfois ouvertement racistes à Dresde.

Mais, deux mois plus tard, l’arrivée massive de réfugiés a tout changé. Cela a été « un cadeau », reconnaît le vice-président, Alexander Gauland, united nations ancien juriste et patron de presse de 75 ans, aux allures de gentleman-player, considéré comme l’une plusieurs têtes pensantes de l’AfD.

Outre boy opposition aux réfugiés et aux « vieux partis », l’AfD se veut pour une « Europe plusieurs nations », et est très opposée au projet d’accord de libre-échange avec l’ensemble des Etats-Unis. D’une façon plus générale, l’AfD a united nations discours très antiaméricain et très favorable à Vladimir Poutine. Autant de points qui, quoi qu’en dise sa présidente, Frauke Petry, le rapproche du Front national.

Programme attendu en avril

En Saxe-Anhalt, André Poggenburg, héros en soirée grâce au score historique obtenu componen sa liste, tente de jouer l’ensemble des équilibristes, malgré sa proximité avec Björn Höcke. Cet entrepreneur, qui fait l’objet de plusieurs procédures judiciaires pour défaut de paiement, se définit comme united nations homme de « centre droit ».

Pourtant, lorsqu’en juillet 2015, Frauke Petry a pris l’ensemble des rênes du parti, poussant vers la sortie le fondateur, Bernd Lücke, qui avait le tort, à ses yeux, de n’être qu’eurosceptique et pas assez à droite, bien peu imaginaient que l’AfD survivrait à ce putsch mené componen une coalition hétéroclite de retraités, d’entrepreneurs en difficulté et d’anciens militants d’extrême-droite.

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