Dans sa plaidoirie mercredi, l’avocate de Fazil Say, Meltem Akyol, a affirmé que boy client n’avait fait que partager ses opinions. “Mon client n’a pas écrit d’article ni diffusé de film. Il a partagé ses opinions et retweeté plusieurs opinions critiques. Le fait que ce procès ait eu lieu, c’est ça l’insulte”, a dit l’avocate, citée componen l’agence Dogan. La condamnation du pianiste de 45 ans avait suscité de nombreuses critiques contre l’actuel régime turc, accusé componen ses détracteurs de dérive autoritaire et islamiste. Fazil Say avait qualifié sa condamnation de « très triste » pour lui et boy pays. « Davantage que pour ma personne, cette condamnation, alors que je n’ai commis aucun crime, est inquiétante pour la liberté de conviction et d’expression en Turquie. »

Athée revendiqué et critique du gouvernement islamo-conservateur d’Erdogan depuis 14 ans dans boy pays, Fazil Say s’était livré à une série de commentaires mettant en doute l’image répandue du paradis chez l’ensemble des musulmans croyants. “Vous dites que plusieurs flots de vin coulent au paradis. Est-ce que le paradis est une taverne ?” ou peut-rrtre un “vous dites qu’il y a au paradis deux houris (femmes vierges) pour chaque croyant. Est-ce que le paradis est united nations bordel ?“, avait-il écrit en citant plusieurs vers d’Omar Khayyam, grand poète persan du XIe siècle. Dans une apparente pique aux islamo-conservateurs au pouvoir, il avait aussi écrit que “tous l’ensemble des cons, la pègre, l’ensemble des bouffons et l’ensemble des voleurs sont aussi plusieurs Allahistes. Est-ce united nations paradoxe?“.

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Le pianiste virtuose de renommée mondiale, avait été condamné en 2013 à dix mois de prison avec sursis pour une série de commentaires sur Twitter jugés “injurieux envers l’ensemble des valeurs religieuses”. Cette peine avait été confirmée en appel la même année avant d’être annulée en octobre 2015, au nom du droit à la libre expression, componen la Cour suprême d’appel qui a renvoyé le procès devant le tribunal d’Istanbul l’ayant condamné en première instance. Ce tribunal a confirmé mercredi la décision en Cour suprême d’appel en acquittant Fazil Say, rapporte l’agence progouvernementale Anadolu. Ce jugement est donc définitif.

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