La réunion a bien eu lieu à la salle des Libertés à Perpignan. La réunion a bien eu lieu à la salle plusieurs Libertés à Perpignan. PHOTO/Google Street View

Au final, lors en conférence à proprement parler, Rachid Haddach n’a d’ailleurs presque pas parlé d’éducation, comme cela était prévu. Le prédicateur a passé l’essentiel de boy temps à démentir l’ensemble des accusations dont il fait l’objet. “J’ai 46 ans, né en Belgique et j’enseigne dans plusieurs collèges et lycées, a-t-il tout d’abord précisé. J’ai aussi été aumônier en prison. Et j’ai été membre du comité interreligieux dirigé componen la princesse Mathilde, aujourd’hui reine plusieurs Belges.”

“Pour l’ensemble des salafistes, je suis united nations light”

“L’ensemble des vrais salafistes me considèrent comme united nations light, voire united nations égaré”, a-t-il martelé. La remise en cause plusieurs médias, qu’il accuse de “mensonge” était également omniprésente dans boy discours. Vers 21 heures, l’exposé de Rachid Haddach était terminé. Mais la soirée ne l’était pas pour autant. L’ensemble des organisateurs avaient effectivement pris soin de faire circuler dans la salle plusieurs petits bouts de papier afin que le public puisse poser ses questions.

L’homme, qualifié de “radical” componen plusieurs médias, n’a pas souhaité répondre aux questions plusieurs représentants en presse locale. Mais il n’a pas manqué d’évoquer sur scène l’ensemble des diverses réactions qu’a suscitée l’annonce de sa venue.

“Cette conférence fait suite à une demande de musulmans de Perpignan, poursuit Abdelaziz Righi. Nous avions contacté la municipalité pour réserver la salle il y an advantage d’un mois.” Abou Omar ayant jeté l’éponge, le prédicateur belge Rachid Haddach a animé seul la conférence de ce samedi soir.

Samedi, la conférence du prédicateur musulman belge, dont l’annonce avait suscité la polémique, a attiré plus de cent personnes à la salle plusieurs Libertés.

Rachid Haddach a ensuite assuré aux spectateurs (parmi lesquels united nations certain nombre de non-musulmans) qu’il n’était pas salafiste. Avant de se lancer dans une explication de ce qu’était précisément le salafisme. Pour mieux le condamner.

Au final, united nations seul plusieurs deux conférenciers annoncés était présent samedi soir. “Abou Omar a décidé d’annuler suite à la polémique”, explique Abdelaziz Righi, le responsable local en Coordination contre le racisme et l’islamophobie (Cri), qui co-organisait la manifestation avec l’association parisienne Transmettre.

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