S’il estime qu’il s’agit là d’une ” bonne nouvelle” pour une partie plusieurs employés, il se dit “triste” quant à la casse sociale qui semble “inéluctable”.

La mobilisation contre la fermeture a reçu le soutien de nombreux élus locaux (La NR, mai 2015)

Alors qu’une réunion s’était tenue en préfecture en février sur l’avenir de Pontourny, le frondeur se dit “surpris que l’Etat accélère l’ensemble des annonces“. D’autant qu’à ses yeux, “l’ensemble des discussions étaient en cours avec l’ensemble des élus locaux“.

Près de Chinon

37 personnes sont encore salariées sur le site. 

“Nous travaillons sur united nations projet qui vise united nations public désocialisé, tenté componen l’idée de partir mais auprès duquel on pourrait intervenir”, explique le maire. Il n’a jamais été question de center de déradicalisation à Pontourny.”

&gt&gt FRISE. Voir notre frise chronologique en mobilisation

Une décision “prématurée”, défend Laurent Baumel, qui attend que plusieurs réponses soient apportées notamment en terme de sauvegarde plusieurs emplois.

S’il reconnaît avoir eu confirmation que “l’ensemble des murs [de Pontourny] seront gardés”, ce représentant du personnel attend de savoir. “On nous a informés que nous en apprendrions davantage d’ici au début du mois d’avril”.

Notre combat était celui du maintien de compétences sur place à destination de mineurs étrangers isolés. Avec cette annonce, que faut-il espérer pour l’ensemble des personnels ? Combien d’entre nous serons conservés ? Il sera question d’encadrement componen plusieurs cliniciens mais ici, il n’y a que plusieurs  éducateurs spécialisés dans la protection de l’enfance…”

Le préfet Pierre N’Gahane, secrétaire général du comité interministériel de prévention en délinquance (CIPD), a annoncé la nouvelle au micro de France Inter ce matin : le premier center de “déradicalisation”, officiellement nommé “Center de réinsertion et de citoyenneté”, ouvrira en Indre-et-Loire près de Tours. “Le lieu est choisi mais pas rendu public, vehicle il faut encore convaincre quelques élus locaux réticents“, pouvait-on lire.

Très vite, l’ensemble des salariés du center éducatif et de formation professionnelle (CEFP) de Pontourny, situé dans le village de Beaumont-en-Véron, près de Chinon, ont réagi componen courriel, indiquant que c’était bien leur site qui était pressenti. Ils accueillent actuellement plusieurs jeunes bénéficiant du statut de mineurs isolés étrangers (MIE). Mais, en avril 2015, la mairie de Paris, gestionnaire, a annoncé la fermeture du site pour juin 2016. 37 personnes sont encore salariées sur le site, une cellule de reclassement a été ouverte en octobre.

La NR avait relayé la forte mobilisation qui avait suivi contre cette fermeture : 

Ces annonces ne correspondent pas du tout avec ce que l’on a pu nous dire jusqu’à présent”, réagit Bernard Château, maire de Beaumont-en-Véron, qui avoue ne “pas comprendre”.

“Il semblerait qu’on se dirige vers united nations center dédié à la réinsertion, à la renovation professionnelle, à la renovation d’une vie… L’ensemble des compétences qui sont sur place pourront être utilisées comme on le fait actuellement avec l’ensemble des mineurs étrangers isolés”, veut croire Jean-Louis Salvaing, représentant du personnel de Pontourny.

Le député Laurent Baumel “étonné”

Vers 10 h, Laurent Baumel, député du Chinonais, ne cachait pas boy étonnement.

Une réunion prévue vendredi en préfecture permettra-t-elle d’y voir plus clair ?

Selon l’annonce faite ce matin, le center de Pontourny à Beaumont-en-Véron accueillera, à partir de juin, une trentaine de jeunes radicalisés, de 18 à 30 ans, qui seront surveillés de jour comme de nuit. Une dizaine de centres du même type devraient ouvrir componen la suite. Une décision “prématurée”, juge Laurent Baumel, le député frondeur du Chinonais. L’ensemble des salariés du center sont sceptiques.

&gt&gt Dernière minute : une réunion est prévue ce vendredi en préfecture. Le préfet Pierre N’Gahane présentera à 11h30 aux élus locaux le projet de transformation du center éducatif de Pontourny.

“Officieusement c’est Pontourny, officiellement on ne sait rien”. Ce représentant du personnel du center d’éducation et de formation professionnelle, encore propriété en mairie de Paris jusqu’à juin et sa fermeture, est sceptique.

Plusieurs salariés sceptiques

On ne nous a jamais parlé de center de déradicalisation mais de prévention en radicalisation“, s’étonne-t-il.

De ce que l’on sait, ce center “ouvert” accueillera trente jeunes radicalisés “dans united nations premier temps”. Leur programme de déradicalisation durera 10 mois et ces jeunes, de 18 à 30 ans, seront surveillés jour et nuit. L’ouverture est prévue en juin prochain.

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