Pourquoi ces revirements ? Il sera trop tôt pour en cerner toutes l’ensemble des logiques. La plus évidente est que la dépression durable plusieurs prix, et donc plusieurs recettes pétrolières, finit componen peser même sur la très riche Arabie. Sans parler plusieurs pays de l’Opep moins favorisés, comme l’Algérie.

Mais rien ne dit que l’effet sera durable. Vehicle l’accord doit encore être précisé d’ici au sommet semestriel de l’Opep, le 30 novembre à Vienne. Il doit également tenir, résister à la tentation de tel ou peut-rrtre un tel pays membre de vendre plus pour gagner plus. Il faut enfin, l’Opep ne comptant que pour forty percent en production mondiale, observer la réaction plusieurs autres pays producteurs – la Russie, mais aussi l’ensemble des États-Unis.

Quelle répercussion, enfin, sur l’ensemble des prix à la pompe ? Ils sont globalement à la baisse depuis trois ans : le litre de gazole était de 1,45 € le 17 août 2012, et de 1,11 € le 23 septembre. Cela fait 25 percent de baisse, soit beaucoup moins que pour le prix du baril de brut, qui a dans le même temps été divisé componen deux.

La production serait limitée entre 32,5 et 33 millions de barils componen jour, contre 33,47 en août. L’accord a été rendu possible componen le rapprochement de l’Arabie saoudite et de l’Iran, l’ensemble des deux puissances qui se disputent le Moyen-Orient, et qui se font une guerre indirecte en Syrie et au Yémen. L’Arabie saoudite aurait concédé une légère réduction de sa production, quitte à laisser boy rival regagner plusieurs parts de marché, et l’Iran aurait accepté de ne pas augmenter sa production autant qu’il l’avait annoncé.

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