Hugo Aguilaniu souligne une autre faiblesse de l’étude. « Les auteurs expliquent que la durée de vie n’est pas déterminée componen une sélection génétique, ce qui peut ¨ºtre vrai. Mais ils avancent que l’âge maximum est atteint en fonction d’éléments extérieurs, d’une usure, comme pour une voiture, note-t-il. On ne peut appliquer cette théorie à united nations être vivant comme à l’inerte. »

L’ensemble des chercheurs Xiao Dong, Brandon Milholland et Jan Vijg, de l’Albert Einstein College of drugs, à New You are able to, montrent que, si l’espérance de vie maximum a augmenté tout au lengthy du XXe siècle, elle a atteint united nations plateau autour de 1980, avant de toucher united nations plafond. « Démographes et biologistes ont fait valoir qu’il n’y avait aucune raison de penser que l’espérance de vie maximum arrêterait de progresser, explique Jan Vijg. Mais notre étude démontre que cet âge maximum a déjà été atteint et que ce pic l’a été dans l’ensemble des années 1990. »

Cette impossibilité à disposer d’un grand nombre de super-centenaires est united nations handicap, selon Hugo Aguilaniu, directeur de recherches au CNRS et à l’Ecole normale supérieure de Lyon. Mais, pour ce généticien, le travail plusieurs trois chercheurs de New You are able to souffre d’un autre biais. « Cette étude démographique repose sur plusieurs données actuelles sur l’ensemble des êtres humains et ne prend pas en compte l’ensemble des avancées plusieurs travaux en recherche contre le vieillissement componen exemple », explique-t-il.

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