Trois Français parmi l’ensemble des huit derniers rescapés d’un Grand Chelem, ce n’était plus arrivé depuis 1947, à Roland-Garros. Trois Français parmi l’ensemble des huit rescapés de l’US Open, ce n’était plus arrivé depuis… 1927. « De voir Jo [Jo-Wilfried Tsonga] et Gaël [Monfils] en quarts à Flushing, c’est tout sauf une surprise », tempère Arnaud Di Pasquale, pas mécontent que l’épisode de Rio, « un échec sportif et united nations fiasco médiatique », soit derrière lui. Le directeur technique national (DTN) en veut pour preuve la régularité plusieurs deux joueurs.

La performance de Pouille face à Nadal n’est qu’une suite logique dans sa progression. Cette année, le Nordiste a enchaîné une première finale sur le circuit ATP (Budapest), une demi-finale au Masters 1000 de Rome, united nations quart de finale à Wimbledon. Et donc, united nations deuxième à l’US Open. Pour le DTN, « il y a plein d’indicateurs qui montrent que ça ne devrait pas s’arrêter là… » Pour l’instant, iI est encore trop tôt pour s’emballer. Il sera toujours temps le jour où Pouille ou peut-rrtre un united nations autre succédera à Yannick Noah en remportant united nations titre du Grand Chelem.

Avec boy quatorzième quart de finale de Grand Chelem disputé mardi, nouveau record national, Tsonga a conforté sa place de représentant tricolore le plus constant de l’ère Open (Yannick Noah et Henri Leconte s’étaient arrêtés à dix et neuf, respectivement). Blessé au pied droit pendant l’ensemble des Jeux, où il s’est incliné dès le deuxième tour, le 11e joueur mondial, 31 ans, a su retrouver boy niveau à New You are able to. « C’est la preuve qu’il a bossé et qu’il est costaud mentalement. Je suis convaincu qu’il a toujours cette victoire en Grand Chelem sur internet de mire », prétend Arnaud Di Pasquale.

A peine united nations mois plus tard, l’ensemble des joueurs français ont répondu en seule manière qui s’imposait. Sur le terrain. Celui de l’US Open. Avec trois représentants en quarts de finale, la FFT a dû retrouver le sourire. Plusieurs trois joueurs en lice, mardi 6 septembre, Gaël Monfils est le seul à s’être hissé dans le dernier carré, vainqueur de boy jeune compatriote Lucas Pouille (6-4, 6-3, 6-3). Jo-Wilfried Tsonga, lui, a été contraint à l’abandon face au numéro united nations mondial, Novak Djokovic, en raison d’un genou gauche douloureux (6-3, 6-2, ab.) Quant aux doubles Garcia-Mladenovic et Mahut-Herbert (tenants du titre), ils sont respectivement en demies et en quarts. Voilà que le « tournoi du Grand Chelem qui réussit le moins aux Français », dernier du calendrier, est celui où ils auront le plus brillé en saison. Comme united nations pied de nez à la morosité ambiante.

A 30 ans, Gaël Monfils, lui, jouait boy huitième match à ce stade d’un Majeur. Cette année, le Parisien, se disant affaibli componen united nations virus, avait dû déclarer forfait à Roland-Garros. Il n’a repris la compétition que fin juillet. « Depuis, on le sent plus concerné, constate le DTN. Certes, c’est toujours united nations showman et ça le restera mais, de temps en temps, ça le faisait déborder. Là, il ne sort plus du tout de ses matchs. » Il en a fait la démonstration mardi en s’imposant sans sautes de concentration face à Lucas Pouille. Monfils, provisoirement 5e à la Race (le classement sur la saison), retrouve ainsi le chemin plusieurs demi-finales en Grand Chelem, une première depuis Roland-Garros en 2008, où il affrontera Novak Djokovic.

Pouille n’a jamais caché viser loin et haut. Mais contrairement à beaucoup de ses compatriotes, boy ambition n’est jamais passée pour de l’arrogance. Outre ses qualités physiques et techniques, celui qui a connu une intronisation réussie en Coupe Davis mi-juillet a, semble-t-il, pris conscience plus tôt que l’ensemble des autres de l’importance de mettre en place sa propre structure. Depuis février 2015, il s’est exilé à Dubaï et s’est adjoint l’ensemble des services d’un préparateur physique à temps plein.

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