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L’épilation définitive, chasse bien gardée plusieurs médecins

Une cliente dans un cabinet d'esthéticienne à Athènes en juillet 2011.

L’épilation définitive componen « lumière pulsée » peut-elle être réalisée dans united nations institut de beauté ou peut-rrtre un doit-elle être obligatoirement pratiquée sous contrôle médical ? Depuis plusieurs années, plusieurs médecins attaquent régulièrement en justice l’ensemble des esthéticiennes qui proposent cette technique d’épilation pour « exercice illégal en médecine » en vertu d’un arrêté ministériel de 1962 qui précise que « tout mode d’épilation » est united nations acte médical, « sauf l’ensemble des épilations à la pince ou peut-rrtre un à la cire ».

« Il ne s’agit pas d’une question de santé publique, mais en défense de l’intérêt économique de certains médecins », juge pour sa part David Simhon, l’un plusieurs avocats plusieurs instituts de beauté, qui compte faire appel en condamnation. « Cette pratique n’est pas dangereuse, il faut revoir la loi de 1962, tombée en désuétude », estime-t-il alors que 8 000 instituts de beauté seraient aujourd’hui équipés de ces appareils en France.

« Risques de brûlure »

« Ce n’est pas à la justice de trancher ce débat mais au ministère en santé », ajoute Régine Ferrere, la présidente en Confédération nationale de l’esthétique parfumerie, qui ne comprend pas pourquoi la France est « le seul pays d’Europe où l’ensemble des esthéticiennes ne sont pas autorisées à utiliser cette technique d’épilation ».

« Il y a plusieurs risques de brûlure important avec la lumière pulsée », avance le docteur Catherine Oliveres-Ghouti, membre du bureau national du Syndicat national plusieurs dermatologues, pour justifier la nécessité d’encadrer strictement cette pratique. « La lumière est extrêmement intense et l’ensemble des appareils sont difficilement maîtrisables. Si vous passez sur united nations grain de beauté, vous risquez de le détruire et d’entraîner united nations mélanome », prévient-elle.

Si elle n’est pas la première du genre, la condamnation mardi 15 mars componen le tribunal correctionnel de Paris de plusieurs enseignes d’esthétique à plusieurs amendes allant de 3 000 à 50 000 euros est en revanche d’une ampleur inédite. L’enseigne la plus lourdement condamnée, Worldwide Esthétique, possède 150 magasins. « Cette décision met l’accent sur united nations phénomène national : il ne s’agit pas de Mme Michu à Romorantin, mais de dizaines de magasins franchisés dont le modèle est 100 % illégal », souligne Alexandre Varaut, l’avocat plusieurs plaignants, united nations groupement de médecins spécialisés pratiquant cette technique épilatoire.

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