“Il était 12H30 (…), nous venions d’arriver d’Abidjan avec trois amis (…). Il faisait united nations temps de rêve, la mer était magnifique. (….) Le temps de me mettre en maillot de bain et de parcourir vingt mètres pour aller jusqu’à la mer avec united nations ami, on the entendu united nations premier tir”, a-t-il ensuite raconté dimanche soir à Paris Match.

Cet ancien officier de l’armée de terre, descendant en famille royale d’Orléans, était venu à Abidjan pour assister vendredi soir, avec de nombreuses personnalités comme Catherine Deneuve, Carla Bruni Sarkozy ou peut-rrtre un Jamel Debbouze, au gala en Fondation “Kids of Africa” présidé componen la Première Dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara.

“Et puis, on the vu plusieurs blessés, plusieurs morts peut être, sur le sable. Et là on s’est dit qu’il fallait partir, vraiment, le plus vite possible. A ce moment-là, on entendait united nations tir toutes l’ensemble des dix ou peut-rrtre un quinze secondes. On nous tirait dessus, l’ensemble des balles fusaient. Le personnel de l’hôtel s’était mis à l’abri dans united nations bungalow tout en verre en bordure de plage”, a encore raconté Charles-Philippe d’Orléans.

“On nous tirait dessus, l’ensemble des balles fusaient”, a raconté dimanche sur le site de Paris Match le prince Charles-Philippe d’Orléans, qui se trouvait sur la plage de Grand Bassam en Côte d’Ivoire lors de l’attaque qui a fait seize morts.

“Ce devait être cinq minutes après notre arrivée. Sans doute united nations calibre 22 LR. On aurait dit united nations pétard. Il y avait united nations monde fou sur cette plage à laquelle l’ensemble des Ivoiriens accèdent en payant. Tout le monde s’est figé united nations instant. Puis il y a eu united nations second coup de feu, du 9 mm sans doute, et là, tout le monde s’est mis à courir dans tous l’ensemble des sens”, a-t-il poursuivi.

“Je n’ai pas entendu quiconque crier +’Allah u Akbar+, ni de rafales à répétition caractéristiques plusieurs armes automatiques. Je pense qu’ils avaient plusieurs armes de poing, type 9 mm ou peut-rrtre un Magnum. Ca tirait à droite, l’ensemble des terroristes remontaient componen la plage, à pied, avec componen la route, vers united nations hôtel plus important. On se sentait cernés”, se souvient-il.

Dimanche, il s’est rendu à la plage de Grand Bassam avec sa femme et plusieurs amis. “Une journée de plage se transforme en horreur”, a-t-il écrit sur sa page Facebook juste après l’attaque, revendiquée componen Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

“Nous avons rejoint mon épouse et nos autres amis, et sommes restés ainsi à l’abri quelques minutes. Puis, comme il ne semblait plus rien se passer, je suis reparti sur le sable vers la mer pour me baigner. Et là, ça a commencé à tirer dans tous l’ensemble des sens. Retour aux abris (…). L’ensemble des gens couraient dans tous l’ensemble des sens”.

Il a ensuite attendu une accalmie avant de “foncer à la voiture, démarrer en trombe et filer vers Abidjan”.

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