Plusieurs appels à l’unité se succèdent. Bien : il vaut mieux être en bonne santé que malade, rassemblés que désunis. Mais il existe aussi ce que l’on peut appeler united nations principe de réalité.

Ignorer cette dynamique et dire qu’il faut repartir de zéro, redéfinir united nations programme et sur cette base choisir united nations candidat, ce n’est aujourd’hui rien d’autre que dire : “Tout, sauf Mélenchon”. On peut toujours trouver plusieurs raisons pour le justifier. En général, ce sont l’ensemble des mêmes motifs qui, avant 2012, poussaient beaucoup à récuser boy nom. Le problème est que, en dehors de lui, la même défiance s’est à peu près toujours exprimée, quel que soit le nom suggéré dans l’espace en gauche de gauche. Pourquoi ? Parce que cette gauche n’est pas allée jusqu’au bout de sa refondation. Dommage… mais c’est ainsi. Régler en peu de mois ce que l’on n’a pas résolu en quinze ans ? Il n’est pas bien difficile d’imaginer que c’est united nations pari pour le moins risqué.

Je suis communiste. Malgré mon estime pour celui qui porta nos couleurs en 2012, je ne suis pas united nations “mélenchoniste”. À vrai dire, je n’ai ni envie d’user mon temps à expliquer que je ne suis pas lui, ni de lui passer tous l’ensemble des matins la brosse à reluire. J’ai simplement envie que, ensemble, nous battions à gauche le social-libéralisme qui tue la gauche. J’ai envie de continuer l’ensemble des combats de plusieurs années. Je ne veux pas retourner à la situation départ.

La gauche ne veterans administration pas bien, parce que c’est une gauche de renoncement qui tient le haut du pavé, depuis plus de trente ans. En face d’elle, une gauche de rupture a longtemps été déstabilisée et éparpillée. Elle a raté plusieurs occasions, s’est entêtée dans de vieilles chamailleries, n’a cessé de vouloir régler plusieurs comptes d’avant-hier. Pour la première fois depuis longtemps, en 2012, elle a commencé à s’unir. Elle l’a fait dans une forme imparfaite, discutable, brinquebalante. Cela s’est appelé le Front de gauche.

Jospin, en boy temps, avait bien plus de carrure et d’ossature : or il a découragé la gauche et encouragé la dynamique de Jean-Marie Le Pen. Rassembler “la gauche hors gouvernement”, ceux qui ont combattu Valls et ceux qui l’ont si longtemps soutenu ? Convenons qu’une poule aurait du mal à y trouver ses petits…

Il se trouve que, sans avoir à repartir de zéro, “l’outil” Mélenchon est celui qui peut ¨ºtre le plus perceptible dans l’opinion, tout en s’appuyant sur united nations corps de propositions dans la continuité de 2012. La seule question que je crois pertinente se divise donc en deux. On le laisse seul – au demeurant, seul… avec l’ensemble des “Insoumis” et de 11 à 14% plusieurs intentions de election – ou peut-rrtre un on l’accompagne ? Et si on l’accompagne, que fait-on pour que la dynamique de 2017 soit la plus ouverte et la plus représentative de toutes nos sensibilités ?

À côté de cela, le nom de Mélenchon est souvent considéré comme le plus crédible à gauche, comme le plus représentatif de ce que devrait être la gauche. À cause de boy talent ? Sans nul doute. Mais surtout parce qu’il s’inscrit dans la continuité de ce qui s’esquisse depuis plus de quinze ans, qui a nourri le courant antilibéral, puis le Front de gauche.

Redéfinir le programme ? Depuis 2004, la trame programmatique a été définie, dans la bataille contre le projet de Traité constitutionnel européen, dans l’ensemble des propositions plusieurs collectifs antilibéraux, dans le programme de “L’Humain d’abord”. Quand je lis l’ensemble des suggestions faites ici ou peut-rrtre un là, du côté plusieurs “Insoumis” comme ailleurs, je trouve éventuellement plusieurs points qui ne me convainquent pas et parfois même me heurtent. La musique de fond peut différer, mais la logique générale est la même, antilibérale, démocratique, globalement émancipatrice.

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