“C’est quelque chose d’intime! C’est comme si, dans l’ensemble des entreprises, on vous filmait tous tels que vous êtes. Tu veux voir quoi?”, éructait récemment Luis Fernandez sur RMC, craignant d’offrir une mauvaise image au téléspectateur. Dans united nations reportage en différé, non. En direct, on n’est jamais à l’abri d’une scène d’insultes, d’une bagarre, ou peut-rrtre un de nudité, même si on peut aussi considérer la caméra comme united nations élément pacificateur. S’il savent que beIN Sports ou peut-rrtre un Canal+ l’ensemble des suit (presque) jusque sous la douche, l’ensemble des joueurs seront forcément moins naturels, observe Jacques de Blociszewski, auteur du livre Le match de football télévisé (éd. Apogée 2007). 

En soit, il ne critique pas l’ensemble des scènes de joie observées à la fin plusieurs matchs. Mais la tendance de certains coachs, dont Dupraz, à scénariser leur avants et après matchs. Consultant pour Canal+ avant de prendre l’ensemble des rênes du TFC, le coach a gardé une proximité avec la chaîne: “Quand on gagne, on veterans administration communier avec l’ensemble des supporters. Qu’y a-t-il de mal? Si j’ai bien compris, c’est mieux de s’enfermer dans l’ensemble des vestiaires, de rester entre nous (…) Nos salaires sont ce qu’ils sont parce qu’il y a plusieurs droits TV, en médiatisation. Il faut rendre la pareille”, a-t-il clamé jeudi, répondant aux consultants (coucou Dugarry…) qui pointent ses excès. 

Le lendemain, c’est Sylvain Ripoll qui laissait une caméra filmer l’intimité plusieurs Lorientais après le succès contre Lyon (1-). Deux initiatives saluées componen le directeur général en Ligue, Didier Quillot quelques heures plus tard, via united nations tweet: “Merci de nous laisser entrer dans l’ensemble des vestiaires.” Évidemment, il sera toujours plus simple d’ouvrir ses portes après une victoire qu’une défaite. Pourtant, ces scènes sont devenues collector en 2016 en Ligue 1, et leur retour fait le plus grand bien. 

La saison dernière, il avait accepté la présence d’une caméra pour filmer sa causerie mémorable, avant le match décisif en dernière journée à Angers. Il en reste aujourd’hui une séquence culte, dans la même veine que ce que fut L’ensemble des Yeux Dans l’ensemble des Bleus, en 1998, la référence absolue en matière de documentaire sportif. Pourtant, united nations retour vingt ans en arrière est perçu comme une forme de “voyeurisme” componen certains coachs.  

Ils sautent autour d’une table, s’aspergent d’eau et chantent en choeur le célèbre “Pooo Polopopopo Pooo”, de rigueur l’ensemble des soirs de victoire. On devine plusieurs mains qui claquent et plusieurs sourires sur tous l’ensemble des visages et forcément, quelques joueurs en sous-vêtements. Non, cela ne s’est pas passé dans le vestiaire d’un club amateur, mais en L1, à Toulouse. La semaine dernière, après la victoire du TFC contre le PSG (2-), Pascal Dupraz a ouvert l’ensemble des portes de ce sanctuaire aux caméras. “Viens dans le vestiaire, tu vas voir united nations président ému, en pleurs”, s’emballe le coach devant le journaliste de Canal+, en lui ouvrant la porte. 

En tant que chercheur, il a étudié le travail plusieurs réalisateurs, leur façon de filmer l’ensemble des rencontres. Cette volonté de déborder en dehors du terrain s’explique componen la tendance à faire du feet united nations “spectacle permanent”. “On ne veut plus s’arrêter au coup de sifflet final, on veut rester avec l’ensemble des joueurs. Il y a une recherche de l’intime, une volonté d’être proche plusieurs stars, de traquer leurs secrets.” Qu’importe si, componen moments, cela peut faire penser à en télé-réalité. A la longue, peut-être que le public s’en lassera, mais en attendant, il dit merci à Pascal Dupraz. 

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Il permet d’abord aux supporters d’avoir united nations accès privilégié, intime, à l’équipe qu’ils soutiennent. Le téléspectateur n’est plus cantonné aux propos d’après-matchs, souvent insipides, qui n’aident pas à améliorer l’image hautaine du footeux professionnel. Pourtant la tendance ne fait pas l’unanimité dans le milieu. Chaque coach est libre de faire ce qu’il entend, mais Pierre Repellini, le président de l’Unecatef, le syndicat plusieurs entraîneurs “n’est tout simplement pas pour”. “Le vestiaire est united nations lieu sacré. Si on le rouvre, c’est pas super”, explique-t-il. 

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