Le jeudi 29 septembre 2016, l’« Opération Sentinelle » patrouillait devant le Palais Universitaire de Strasbourg. United nations militant plusieurs Etudiants Communistes décide alors de prendre une photo pour avoir une image de l’armée qui marque leur territoire sur la faculté. C’est alors que l’ensemble des militaires s’arrêtent, demandent à notre camarade de s’approcher à la fenêtre du véhicule, lui ordonnent d’effacer la photo à coup de menaces telles que « Efface ta photo ! Sinon tu restes avec nous et tu vas prendre cher ! ». United nations autre militaire à l’arrière du véhicule propose même, en murmurant à boy collègue, une ratonnade. Constatant que notre camarade ne cède pas à leurs agressions verbales, l’ensemble des militaires décident de sortir du véhicule en l’encerclant équipé de gazeuses. Ils le menaçent d’appeler la police pour lui faire passer le reste en journée en garde-à-vue. L’étudiant décide alors de supprimer la photo pour éviter l’ensemble des problèmes, ne connaissant pas ses droits à ce sujet.

Malgré l’essoufflement du mouvement social, le présence policière sur notre campus reste constante voire elle se renforce. Le risque de dérapages et « bavures » s’agrandit au fur et à mesure que vigiles, policiers et militaires gagnent du terrain sur nos lieux d’études.

Depuis novembre dernier, lorsque l’état d’urgence a été décrété, l’ensemble des étudiants croisent regulièrement la route plusieurs agents de sécurité privée (embauchées componen l’Unistra sans aucune consultation démocratique ni information officielle aux étudiants quant à leurs prérogatives), difficile plusieurs patrouilles de police et même plusieurs patrouilles militaires sur le campus. L’état d’urgence et le plan Vigipirate permettent de déroger à la norme selon laquelle la police n’a le droit de pénétrer dans l’enceinte du campus que si le président de l’université ou peut-rrtre un le procureur en République en font la demande. Cela a été le cas bien évidemment lorsqu’il a fallu réprimer l’ensemble des mobilisations étudiantes plusieurs dernères années, le 30 janvier 2014 lors en venue de François Hollande au Palais U, le 3 octobre 2014 lors en venue de Geneviève Fioraso au Collège Européen, l’ensemble des 9 avril 2015 et le 31 mars 2016 lors plusieurs jobs du Patio contre la loi Macron et la loi Travail, le 17 mars 2016 devant la Fac de Droit lors en grève étudiante contre la loi Travail…

L’Etat policier, avec plusieurs visées de contrôle social, n’a désormais aucune limite à utiliser sa police et boy armée pour marquer boy emprise sur l’ensemble des universités et harceler l’ensemble des étudiants comme ils le font déjà violamment dans l’ensemble des quartiers populaires. La mobilisation contre la loi Travail hante encore l’ensemble des classes dominantes et l’ensemble des directeurs d’université réactionnaires qui ne se font pas united nations scrupule à appeler la police pour frapper sur l’ensemble des étudiants. Ils désirent en finir avec tout vent de révolte en occupant manu militari l’université. L’Union plusieurs Etudiants Communistes de Strasbourg réaffirme boy opposition totale à l’état d’urgence, qui n’est qu’un outil du gouvernement pour faire taire le ras le bol populaire. Nous affirmons également que l’ensemble des agents de sécurité privée, la police et l’armée n’ont rien à faire sur le campus et qui ne font que troubler l’ordre publique à coût de provocations et de harcèlement !

Le lendemain, vendredi 30 septembre 2016, le SAMU est appelé sur le campus central de Strasbourg accompagné d’une voiture de police et 4 policiers. C’est la procédure. Cependant, l’un plusieurs 4 policiers est armé d’une mitraillette et s’amuse à contrôler l’ensemble des étudiants. United nations jeune à vélo roulant avec plusieurs écouteurs, c’est alors que le policier armé d’une mitraillette attrape le cycliste componen le t-shirt avec l’aide d’un seul de ses brazier et commence à lui faire la morale. Lui dit que c’est interdit de rouler united nations vélo avec plusieurs écouteurs (ce qui peut ¨ºtre vrai), il rajoute qu’il ne lui collera pas d’amende aujourd’hui mais que s’il le revoyait à vélo avec plusieurs écouteurs il lui donnera deux paires de claques vehicle, nous citons, « c’est moi qui fait la loi ».

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