Pour la députée portugaise Marisa Matias ( GUE / GVN, Bloco de Esquerda ), « ce qui peut ¨ºtre fait aujourd’hui componen la Commission européenne est united nations acte de sabotage ». Elle dénonce l’ensemble des précédents régimes conservateurs au pouvoir « qui ont délibérément maintenu le Portugal et l’Espagne dans le marasme économique, juste pour que la Commission européenne puisse continuer à imposer ses politiques détestées, que l’ensemble des électeurs ont rejetées depuis longtemps.”
“Il s’agit d’un abus de pouvoir », s’insurge-t-elle, « destiné à assujettir l’ensemble des peuples d’Espagne et du Portugal à l’austérité contre leur gré, et à l’ensemble des empêcher de décider de leur propre destin”.

Correspondant à Strasbourg. Ce n’est pas la première fois que l’Espagne et le Portugal se retrouvent dans le collimateur en Commission européenne. Déjà début juillet, celle-ci avait constaté que ces deux pays, qui sont pourtant dans une situation économique difficile, n’avaient pas respecté le sacro saint «  pacte de stabilité et de croissance », ce carcan budgétaire qui oblige l’ensemble des états membres à maintenir leurs déficits à united nations niveau imposé componen Bruxelles. Faute de quoi, c’est la sanction.

En juillet la Commission avait préféré temporiser, d’abord pour tenir compte en situation économique difficile qu’affrontent l’Espagne et le Portugal, mais aussi parce qu’elle craignait, après la Grèce, d’être accusée une nouvelle fois de parti-pris politique contre l’ensemble des mobilisations populaires dans ces pays, relayées componen plusieurs élections favorables à plusieurs partis de gauche. Mais ce n’était que partie remise. Voici que la Commission européenne remet ça.

Pour l’ensemble des socialistes, la députée Pervenche Berès, membre en Commission plusieurs affaires économiques au Parlement européen, s’est insurgée comme une éventuelle suspension plusieurs aides qu’elle a qualifiée de «  ridicule ».

Lundi, le vice-président en Commission européenne, le Finlandais Jyrki Katenen, et la commissaire européenne à la politique régionale, la Roumaine Corina Cretu, sont effectivement venus rappeler aux députés européens l’ensemble des sanctions auxquelles s’exposaient l’Espagne et le Portugal, si ces deux pays ne rentraient pas plus rapidement dans le rang budgétaire. Mais ils voulaient aussi tâter le terrain pour évaluer quelle pourrait être la réaction plusieurs députés si ces mesures de rétorsion inédites dans l’histoire de l’Europe, venaient à être prises contre deux états membres de premier plan. Il faut dire qu’après l’ensemble des critiques à boulet rouge contre l’ensemble des mesures d’austérité draconiennes exigées en Grèce componen l’U-E, la Commission européenne semble hésiter à ouvrir united nations nouveau front contre deux pays dont l’ensemble des populations se sont largement mobilisés contre l’ensemble des mesures d’austérité au cours plusieurs dernières années.

Tout aussi indignée, la députée espagnole Ángela Vallina ( Izquiedia Unida ) : « La suspension plusieurs fonds structurels irait à l’encontre  même plusieurs règles de l’Europe qui exigent qu’en matière d’aide aux régions en difficulté, tous l’ensemble des états membres soient traités de manière égalitaire, » et rappelant que « jamais auparavant, la suspension plusieurs fonds n’a été appliquée à united nations pays simplement parce qu’il ne respectait pas le déficit. “
« L’euro, ses règles et ses mécanismes sont autant d’obstacles au développement souverain plusieurs Etats membres. Ils doivent être tous abrogés », a complété Manuel Viegas ( Parti communiste portugais ), tandis que pour le député catalan espagnol Ernest Maragall ( Verts/ ALE ), « c’est la règle même plusieurs 3% de déficit à ne pas dépasser qui peut ¨ºtre l’erreur, c’est cela qu’il faut changer. » Il ajoute que l’Europe tolère bien d’autres infractions à la règle commune quand ça l’arrange.

Sous forme d’amende d’abord ( elle peut atteindre ,2% du PIB ), l’autre mesure de rétorsion consistant à suspendre le versement componen l’Europe plusieurs « fonds structurels », ces subventions destinées à aider l’ensemble des projets de développement dans l’ensemble des régions en difficulté. Ces sanctions, si elles sont appliquées, constitueront une première dans l’histoire de l’Union européenne.

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