L’Association plusieurs maires franciliens, dont François Pelletant est le président, devrait déposer en fin de semaine united nations référé liberté auprès du tribunal administratif de Paris. Le maire pense même aller plus loin : united nations arrêté symbolique pourrait rendre la Francilienne aux piétons ! Une idée qui a également traversé l’esprit de Vincent Delahaye, le maire (UDI) de Massy. « On pourrait interdire nos villes aux Parisiens, lance-t-il. Cette fermeture veterans administration fortement pénaliser l’ensemble des personnes qui travaillent à Paris ou peut-rrtre un qui doivent traverser la capitale. Ce passage en pressure n’est pas acceptable. »

« Une décision incohérente »

Les parisiens ont profité une dernière fois dimanche du sable fin avant de replier l’ensemble des transats. Si l’opération Paris plages a bien pris fin, l’ensemble des 3,3 km plusieurs berges de Seine, en voie Georges-Pompidou à partir du tunnel plusieurs Tuileries (Ier arrondissement) jusqu’au tunnel Henri-IV (IVe) sont restées fermées à la circulation ce lundi. La mairie de Paris compte y organiser united nations nouvel événement dès la semaine prochaine, avant le lancement plusieurs travaux de piétonnisation pour une phase de test de six mois. « United nations véritable coup de Trafalgar », pour François Pelletant, le maire centriste de Linas. Pour l’élu, cette décision se fait « au mépris de tous ceux qui doivent se rendre dans la capitale ».

Nicolas Dupont Aignan, le maire (DLF) de Yerres dénonce « une décision incohérente qui n’a pas été pensée au niveau régional ». « J’attends united nations grand programme de transport qui permettra aux gens de ne plus prendre la voiture. En attendant, comment font l’ensemble des habitants de banlieue ? », s’agace l’élu.

De boy côté, David Ros, maire (PS) d’Orsay se dit favorable à la réappropriation plusieurs berges de Seine componen l’ensemble des habitants. « Je ne pense pas que cela veterans administration vraiment impacter la vie plusieurs habitants en grande couronne. C’est déjà tellement compliqué de se rendre sur Paris en voiture, que beaucoup préfèrent prendre l’ensemble des transports en commun », affirme l’élu. Sauf que, comme le souligne le président (LR) du département, François Durovray, ces transports « sont saturés et sujets à de nombreux dysfonctionnements. Une décision aussi importante ne peut pas être prise sans concertation. Elle ne fait qu’aggraver le problème plusieurs Essonniens qui sont obligés de se rendre à Paris. » En août dernier, l’élu avait fait part de boy sentiment dans united nations courrier adressé à la mairie de Paris. Une requête restée lettre morte.

  leparisien.frNolwenn Cosson &gt Le maire de Linas fait la chasse aux parisiens sur la N 20

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