Cet investissement, il a pu se le permettre en partageant l’ensemble des coûts avec united nations voisin. Mais pour certains, la ferme du futur a surtout été synonyme de difficultés financières. “C’est vrai que plusieurs producteurs laitiers ont été mis en difficulté après l’achat de robots de traite“, reconnaît Mme Pierson. 

On la branche directement sur le boitier du pulvérisateur ou peut-rrtre un du tracteur“, explique Denis Franck, agriculteur à Verneville (Moselle), et “il déclenche tout seul (le pulvérisateur) quand il faut traiter“. 

S’il est united nations investissement que Denis Franck serait prêt à faire, ce serait pour united nations “pulvérisateur qui détecte l’ensemble des mauvaises herbes, et ne passe qu’à cet endroit” – plusieurs économies en perspective, bonnes pour l’ensemble des sols. 

Ce n’est tout simplement pas pour demain“, reconnaît Pascaline Pierson, responsable en “digiferme” installée componen Arvalis-Institut du végétal à Saint-Hilaire-en-Wöevre (Meuse). “Mais sans doute pour après-demain“. 

D’autant qu’il a déjà investi: il faut compter 11.000 euros pour ajouter l’option “agriculture de précision” sur united nations pulvérisateur. Auxquels se sont ajoutés l’année dernière deux nouveaux tracteurs munis de l’autoguidage – 15.000 euros en plus componen véhicule. 

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