Les iraniens élisent leur nouveau président,

Les Iraniens se rendre aux urnes ce vendredi pour élire un nouveau président, une élection qui prend la forme d’un référendum sur la poursuite ou non de l’ouverture sur le monde, préconisée par Hassan Rohani, candidat à sa propre succession.

Après le retrait de la plupart des six candidats à l’élection présidentielle se résume à un face-à-face entre Hassan Rohani, 68 ans, et Ebrahim Raissi, un religieux conservateur, 56 ans, proche du guide suprême Ali Khamenei, qui veut promouvoir l’économie nationale.

les Résultats attendus ce week-end

les bureaux de vote ont été ouverts dans la nuit, heure française, et se terminera en début d’après-midi. Les résultats ne sont pas attendus avant le samedi ou le dimanche.

Le sondage, qui sont appelés à voter de 56,4 millions d’électeurs, a lieu deux jours après la décision américaine de renouveler l’assouplissement des sanctions contre l’Iran, selon l’accord nucléaire en 2015, entre Téhéran et les six grandes puissances, dont les Etats-unis.

bonne nouvelle pour le président Rohani, élu en 2013, qui a passé la plupart de son premier mandat de quatre ans à la négociation de cet accord a conduit à l’ouverture de la libéralisation économique et politique de son pays.

la défiance de nous

Mais la méfiance entre Téhéran et Washington ont rompu leurs relations diplomatiques, peu de temps après la révolution islamique de 1979, reste le même: le maintien de l’accord nucléaire était accompagné par le nouveau u.s. les sanctions relatives au programme de missiles balistiques de l’Iran.

Cette méfiance est encore accentuée après l’arrivée au pouvoir de Donald Trump. En dépit de l’hostilité des états-unis, l’ambition de Rohani est de continuer à s’ouvrir au monde, d’attirer plus d’investissements, tandis que Raissi veut défendre les classes les plus défavorisées.

La chute de l’inflation

en Plus de la conclusion de l’accord nucléaire, le président sortant ne peut prétendre avoir une inflation réduite de 40% en 2013, est passée aujourd’hui à 9,5%.

Son principal rival a mis en avant les mauvais chiffres du chômage (12,5% de la population, 27% des jeunes gens), et a accusé le gouvernement de n’avoir pas agi de “l’oligarchie”, “4% les plus riches”.

les Longues lignes

La grande inconnue du scrutin est le taux de participation, et de nombre de dirigeants ont appelé à un vote massif. Un appel entendu, en vue de la foule forte à l’ouverture des bureaux en face de qui ont formé de longues files d’attente.

Le choix est couplé aux élections municipales: les enjeux dans les grandes villes de Téhéran, Machhad (heure de l’est) et Ispahan (centre), est un changement de la majorité conservatrice qui les régit.

(Pourquoi?)

Publié à Fri, 19 Mai 2017 06:09:00 +0000

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