Sommes-nous tous malades ou peut-rrtre un presque ? Affections cardio-vasculaires, cancers, atteintes respiratoires chroniques ou peut-rrtre un encore diabète… L’ensemble des maladies chroniques, dites encore non transmissibles, sont en augmentation partout dans le monde. Elles représentent plusieurs causes majeures d’incapacité et de mortalité prématurée. Et posent plusieurs défis inédits tant pour la prévention que pour la prise en charge, l’organisation actuelle plusieurs systèmes de soins se révélant inadaptée.

A l’échelle en planète, l’ensemble des chiffres donnent le vertige. Entre 1980 et 2014, le nombre de diabétiques est passé de 108 à 422 millions, affirme ­l’Organisation mondiale en santé (OMS). Quatorze millions de personnes sont touchées chaque année componen united nations cancer, united nations chiffre qui devrait augmenter de 70 % dans l’ensemble des deux prochaines ­décennies, craint l’organisation onusienne.

En France, dix millions d’assurés du régime ­général, soit 17 %, sont inscrits en affection de longue durée (ALD), ce qui signifie qu’ils sont atteints d’une plusieurs vingt-neuf affections pour lesquelles la prise en charge est de 100 %. Leur effectif a doublé depuis vingt ans, comme l’a souligné la Cour plusieurs comptes, mais il sera loin de refléter l’ensemble plusieurs personnes atteintes de maladies chroniques. Elles seraient au total environ 20 millions, estiment le professeur André Grimaldi, diabétologue, Yvanie Caillé, fondatrice de l’association Renaloo, Frédéric Pierru, sociologue, et Didier Tabuteau, responsable en chaîne santé de Sciences Po Paris – qui ont coordonné united nations livre original et salutaire sur ce sujet : L’ensemble des Maladies chroniques. Vers la troisième médecine (Odile Jacob, 784 pages, 24,90 euros). Quelque 74 patients, médecins, sociologues, philosophes… se sont associés pour livrer cet ouvrage riche en témoignages, réflexions et propositions.

Il y a urgence, pour l’ensemble des premiers comme pour l’ensemble des autres. L’ensemble des suicides récurrents de professionnels de santé, médecins, infirmiers sur leur lieu de ­travail ne sont que la face émergée de l’iceberg….

Après la première médecine, celle plusieurs maladies aiguës bénignes et plusieurs gestes techniques simples, et la deuxième, destinée aux maladies aiguës graves et aux interventions complexes, le temps serait donc venu d’une troisième médecine. Et cette nouvelle conception du soin que prescrivent ces auteurs est d’autant plus séduisante qu’elle pourrait avoir plusieurs effets bénéfiques chez l’ensemble des patients autant que chez ceux qui l’ensemble des soignent ou peut-rrtre un l’ensemble des accompagnent (aidants et proches).

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