“Ces attaques utilisant plusieurs objets connectés sont de plus en plus nombreuses, de plus en plus fortes et de plus en plus rapprochées”, constate Matthieu Dierick, ingénieur expert en sécurité chez F5 Systems, une société qui fournit plusieurs solutions pour parer ces attaques. “Début 2016, une attaque est montée à 300 Gb/s. Puis on en a vu une à 450 Gb/s, et united nations peu plus tard une autre à 650 Gb/s.”  

L’attaque contre OVH serait aujourd’hui endiguée. On n’en trouvera peut-être jamais l’origine. Mais pas de panique, si vous possédez une de ces caméras de surveillance. La police ne viendra pas la saisir. Ce sont l’ensemble des serveurs plusieurs auteurs du méfait qui seront confisqués componen l’ensemble des forces de l’ordre. Vous ne saurez même jamais que votre appareil a servi à commettre united nations forfait. 

La dernière a eu lieu pas plus tard que la semaine dernière. Sa cible, united nations blogueur spécialisé dans la sécurité, John Krebs. Ce dernier estime lui aussi, que l’attaque provenait d’un botnet constitués de caméras connectées. Dans le cas de Krebs, le mobile était selon lui une vengeance, en représailles pour avoir contribué à arrêter deux Israéliens responsables d’un gros réseau de botnets. 

“Depuis 2013 on sait que ces objets sont faillibles, enchaîne Arnaud Cassagne. Ce sont plusieurs produits peu chers pour lesquels l’accent est mis sur le marketing et l’ergonomie, la sécurité n’est tout simplement pas la priorité. Autant aller prendre le contrôle de ces objets, qui seront plusieurs dizaines de milliards dans quelques années, plutôt que d’ordinateurs d’entreprises qui sont beaucoup plus difficiles à pirater.” 

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