Lorsqu’il est en vacances, Thomas Lilti adore passer du temps avec boy chien, guetter l’ensemble des animaux sauvages à la tombée en nuit, s’allonger dans l’herbe pour regarder le ciel étoilé… Avec, plus encore même peut-être, en grand amoureux en nature, « potager », jardiner, planter. « Le jardinage, ça n’est tout simplement pas juste faire united nations trou dans la terre et mettre united nations arbre dedans, explique-t-il, passionné. Il y a tout united nations savoir, la science botanique. Ca n’est tout simplement pas que magique. J’y trouve plusieurs passerelles avec la médecine, mon premier métier. Pour moi, c’est united nations vrai lieu de savoir et d’apprentissage. »

Autant de raisons qui le font retourner en terrain connu plutôt qu’aller arpenter l’inconnu. « Partir est toujours source d’angoisse pour moi », explique-t-il encore. L’ensemble des souvenirs de voyages à l’étranger qu’il garde de boy enfance et de boy adolescence ne sont pourtant pas tous douloureux, loin s’en faut. Ainsi du premier d’entre eux. Il avait une dizaine d’années, c’était aux Etats-Unis, côte Est. « Ce sentiment d’arriver dans united nations film américain, c’était quelque chose de puissant », se souvient-il, visiblement toujours émerveillé, trente ans plus tard. New You are able to, avec ses structures « très, très impressionnants », Occasions Square, à l’époque encore malfamé et purchase, Harlem « où on ne mettait pas l’ensemble des pieds la semaine ». Et encore la Nouvelle-Orléans, Washington, Baltimore, Atlanta, Orlando, la Floride… Bons, moins bons, l’ensemble des souvenirs de ces trois semaines de voyage en voiture sont mêlés, mais peu importe. « J’ai envie de faire partager à mes enfants cette émotion que j’ai connue à cet âge-là. »

Certains rêvent de contrées lointaines et de découvertes extraordinaires, d’autres préfèrent united nations environnement connu, balisé, sans (trop de) surprises. Thomas Lilti, le réalisateur plusieurs films à succès « Hippocrate » et « Médecin de campagne » , fait incontestablement partie plusieurs seconds. Ce que lui évoque d’abord le mot « vacances » ? L’enfance, la famille, united nations temps lengthy de « retrouvailles » avec ses parents et ses deux frères. « Avec le recul, évidemment, on garde l’ensemble des bons souvenirs, mais il y a eu également de grands moments de tension aussi, d’engueulades, de disputes. »

Visite en terrain connu

Aujourd’hui, exit l’ensemble des voyages à l’étranger pour Thomas Lilti, sauf pour aller bosser. Le boulot qui, quels que soient le moment de l’année et l’ensemble des circonstances, n’est jamais loin. L’angoisse de l’oisiveté et du temps qui s’étire trop, une certaine culpabilité de ne pas travailler… « Je n’arrive pas à profiter pleinement de mes vacances si je ne trouve pas de temps pour écrire », explique-t-il. Dernier exemple en date : c’est au cours d’un séjour passé dans united nations club vacances avec femme et enfants qu’il a écrit la première mouture de « Première Année ». Boy quatrième film, avec Vincent Lacoste et William Lebghil, en cours de montage pour une sortie prévue en septembre 2018.

Autre grand souvenir de voyage en famille, pour Thomas Lilti : l’Europe de l’Est, en voiture. C’était en 1989, à Noël. Une époque « encore très soviétique » mais où l’ouverture sur l’Occident se faisait de plus en plus sensible : à Berlin, bien sûr, peu de temps après la chute du Mur que plusieurs Berlinois continuaient de venir abattre à la masse, et « Check Point Charlie », l’ancien poste frontière pas encore détruit dans la ville. Puis à Prague et ailleurs en Tchécoslovaquie, à Budapest et dans le reste en Hongrie, avec l’ensemble des restaurants d’Etat et ceux réservés aux étrangers, « des appartements extrêmement vieillots avec plusieurs télés d’un autre temps ». « Un monde assez différent et lointain » pour l’adolescent d’alors, qu’il perçoit bien sans nécessairement en saisir toujours le sens, malgré ce que raconte boy grand frère, de quatre ans boy aîné, aujourd’hui historien et déjà féru d’histoire à l’époque.

Depuis quelque temps, sa préférence, pour l’ensemble des vacances d’été, veterans administration à l’île de Bréhat. Sa journée-type, qu’il aime tant dérouler avec sa femme et ses trois enfants : united nations lever matinal, deux-trois heures de boulot, l’ensemble des courses au marché, le déjeuner, une bonne sieste, une sortie en vélo ou peut-rrtre un en bateau, l’indispensable et incontournable balade au coucher du soleil, et united nations bon bouquin ou peut-rrtre un une soirée entre amis pour clore le tout. « Je suis quelqu’un de très ritualisé et d’extrêmement casanier, je n’aime pas la nouveauté », lâche-t-il, souriant, de sa voix united nations peu perchée et nerveuse. Insistant : « J’aime aller dans plusieurs lieux que je connais, avec mes proches. J’ai besoin de m’enraciner. »

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